NBA All-Contract Team 2026 : Brunson, Avdija et Johnson
- NBA
- mars 5, 2026
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NBA : Construire une équipe compétitive sans dépasser la luxury tax
La gestion des salaires n’a jamais été aussi cruciale en NBA. Avec les pénalités sévères prévues par le dernier accord collectif pour les équipes dépassant les premiers et seconds seuils de la luxury tax, les franchises doivent optimiser leur masse salariale pour à la fois accumuler du talent et conserver une certaine continuité.
Alors que certaines équipes acceptent de dépasser largement la luxury tax, d’autres la considèrent comme un plafond strict. C’est sur ce principe qu’ESPN a élaboré pour la deuxième année consécutive son concept de NBA All-Contract Team. L’objectif est de composer la meilleure équipe possible sans dépasser le seuil de la luxury tax, fixé cette saison à 187,89 millions de dollars. Ainsi, cette équipe pourrait théoriquement évoluer dans n’importe quel des 28 marchés de la ligue.
Ce projet exclut certains types de contrats : les salaires maximums (excluant des joueurs comme Shai Gilgeous-Alexander ou Nikola Jokic), les contrats de rookie (donc pas de Victor Wembanyama ou Cooper Flagg) ainsi que les contrats minimums d’un an. Les joueurs blessés habituellement éligibles, tels qu’Ajay Mitchell ou Ivica Zubac, sont également exclus, l’idée étant de construire une équipe immédiatement compétitive sur le terrain.
Une équipe équilibrée et réaliste
La sélection comprend 15 joueurs : six arrières, six ailiers et trois pivots, pour respecter une composition réaliste. Le total des salaires reste légèrement en dessous de la luxury tax, garantissant la faisabilité financière de cette équipe dans le contexte actuel de la NBA.
Au sommet de cette équipe, on retrouve des joueurs comme Jalen Brunson, Deni Avdija et Jalen Johnson, trois All-Stars capables d’apporter un haut niveau de performance. La profondeur est un atout majeur, avec dix joueurs affichant un plus-minus supérieur à +1 point par 100 possessions, un chiffre supérieur à celui de toute équipe réelle cette saison.
Les stars à valeur exceptionnelle
Jalen Brunson, meneur des New York Knicks, illustre parfaitement la notion de contrat avantageux. Son extension de quatre ans à 100 millions de dollars signée en 2024 reste inférieure à la valeur marchande, permettant à New York de construire un effectif solide autour de lui. Cette saison, Brunson affiche 26,7 points et 6,2 passes décisives de moyenne, et a été sacré NBA Clutch Player of the Year 2025.
Deni Avdija, ailier des Portland Trail Blazers, est peut-être la meilleure affaire de la ligue. Évoluant comme option principale, il combine dribble, passe et tir avec brio, tout en restant sous la barre des 40 millions de dollars sur trois ans. Son profil polyvalent de 2,03 m séduit toutes les franchises en quête d’un ailier complet.
Jalen Johnson, jeune ailier des Atlanta Hawks, a franchi un cap en devenant All-Star cette saison, malgré une blessure qui a écourté son exercice précédent. Atlanta a même réorganisé son effectif autour de lui, tradant Trae Young pour alléger la masse salariale.
Des joueurs clés à moindre coût
Plusieurs joueurs contribuent significativement à cette équipe tout en ayant des contrats avantageux :
- Payton Pritchard (Boston Celtics), qui a progressé d’un rôle de sixième homme à titulaire, avec des moyennes en carrière à 17,1 points, 4,1 rebonds et 5,4 passes.
- Ryan Rollins (Milwaukee Bucks), devenu titulaire à la suite de la blessure de Damian Lillard, avec des statistiques en forte progression (16,8 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes).
- Nickeil Alexander-Walker (Atlanta Hawks), capable de shooter à trois points, défendre et créer pour ses coéquipiers, tout en étant sous contrat à 62 millions sur quatre ans.
- Sam Merrill (Cleveland Cavaliers), un des meilleurs tireurs à trois points cette saison (45,8 % sur plus de sept tentatives par match), et un défenseur solide.
- Cam Spencer (Memphis Grizzlies), un jeune meneur fiable, efficace à 44 % à trois points, avec un contrat minimal très avantageux.
- Ayo Dosunmu (Minnesota Timberwolves), un shooteur à plus de 44 % à trois points, acquis lors d’un échange au trade deadline pour renforcer le banc.
- Julian Champagnie (San Antonio Spurs), ailier 3-and-D à seulement 3 millions de dollars de salaire, un vrai coup de maître pour la franchise texane.
- Josh Hart (New York Knicks), un joueur complet, excellent rebondeur pour sa taille (7,4 rebonds par match) et capable de créer des tirs.
- Naji Marshall (Dallas Mavericks), un défenseur polyvalent et efficace près du cercle, qui compense une adresse moyenne à trois points.
Un secteur intérieur performant mais fragile
Le poste de pivot est occupé par des joueurs solides mais avec certaines limites :
- Mitchell Robinson (Knicks), un spécialiste du rebond offensif et protecteur de cercle, mais limité en minutes à cause de blessures.
- Isaiah Stewart (Detroit Pistons), défenseur intérieur de haut niveau, associé à Jalen Duren pour former une des meilleures unités défensives de la ligue.
- Neemias Queta (Boston Celtics), qui a gagné en temps de jeu et efficacité, contribuant à améliorer la défense et l’impact des Celtics sur le terrain.
Une équipe compétitive, mais avec des limites
Malgré une profondeur remarquable et une adresse à trois points impressionnante (quatre joueurs à plus de 40 % de réussite), cette équipe présente deux faiblesses majeures :
- Une défense extérieure moyenne, avec peu d’élite au poste de guard ou d’ailier.
- Un manque de taille et de robustesse au poste de pivot, notamment avec des joueurs sujets aux blessures ou suspensions.
Avec un net rating estimé à +8 points par 100 possessions, cette All-Contract Team se situerait dans la même catégorie que des franchises comme les Detroit Pistons ou les Boston Celtics, donc en course pour une place de haut niveau en playoffs. Elle afficherait la meilleure attaque de la ligue, mais une défense moyenne, ce qui pourrait limiter ses chances en postseason où l’équilibre est crucial.
En résumé, cette équipe théorique, construite sans dépasser la luxury tax, serait une des meilleures de la NBA actuelle, avec trois All-Stars et une profondeur enviable. Un véritable contre-exemple pour les franchises qui misent tout sur les contrats maximums et les dépenses extravagantes.
Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.