

Bueckers, Clark, Reese : l’impact sur Team USA au Mondial 2026
- WNBA
- septembre 3, 2026
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La nouvelle génération Bueckers, Clark et Reese porte Team USA au Mondial féminin
À l’aube du FIBA World Cup à Berlin, la relève du basket féminin américain s’affirme avec Paige Bueckers, Caitlin Clark et Angel Reese. Ces jeunes stars, qui ont grandi ensemble au sein des sélections jeunesse, sont désormais chargées de maintenir la suprématie des États-Unis, qui visent un 12e titre mondial et un cinquième sacre consécutif.
Une histoire commune qui forge l’avenir
Une photo datant de 2017 circule encore sur les réseaux sociaux : une jeune Caitlin Clark, Paige Bueckers, Aliyah Boston et Azzi Fudd, toutes futures premières choix de la draft WNBA, posent en tenue de Team USA, unies lors du championnat FIBA U16 en Amérique. Bueckers se souvient de ces moments difficiles entre séances d’entraînement intensives et bains froids, symbole de leur engagement précoce.
Clark souligne l’évolution spectaculaire du basket féminin : « Nous n’aurions jamais imaginé atteindre ce niveau et voir autant d’attention portée à la WNBA aujourd’hui. C’est un moment incroyable, presque irréel » (I don’t think any of us probably would have guessed we would have all made it [to this level], and that the WNBA is what it is now with the amount of attention that’s on us, but at the same time, I think we would all say it’s pretty cool. It’s kind of like a pinch me moment).
Une équipe jeune et ambitieuse
Avec l’absence pour raisons de santé d’A’ja Wilson et Kelsey Plum, la sélection américaine intègre Kiki Iriafen et Sonia Citron, portant à six le nombre de joueuses de moins de 25 ans, un record depuis 1994. Cette jeunesse prometteuse est confrontée à un défi de taille : défendre un palmarès impressionnant avec seulement une défaite en compétition majeure depuis 1994.
La coach Kara Lawson insiste sur la montée en puissance du niveau mondial : « Ce sera probablement le Mondial le plus difficile à remporter, car les autres nations progressent très vite » (I think it’s going to be the most difficult World Cup to win that we’ve had because of that).
Des parcours variés vers l’élite
Si Clark, Bueckers, Boston, Howard et Citron ont tous brillé dans les équipes de jeunes de Team USA, leur passage au plus haut niveau n’était pas acquis. L’ancienne directrice nationale Carol Callan rappelle que, statistiquement, une seule joueuse sur ces sélections U17 ou U19 accède aux Jeux Olympiques. Leur réussite est le fruit d’un travail acharné, d’une mentalité de compétitrices et d’un entourage solide.
Angel Reese, quant à elle, a connu un chemin plus sinueux, passant par plusieurs sélections jeunesse avant de faire ses preuves au sein de l’équipe senior. Callan loue sa persévérance et son attitude positive face aux obstacles.
Un nouveau leadership sur le terrain
Avec le retrait de vétérans comme Sue Bird ou Diana Taurasi, la nouvelle génération prend les commandes. Breanna Stewart, triple médaillée d’or olympique, incarne ce relais générationnel, avec une expérience précieuse depuis ses débuts au Mondial en 2014.
Parmi les rookies, plusieurs ont été des premiers choix de draft récents, comme Rhyne Howard (2022), Aliyah Boston (2023), Caitlin Clark (2024) et Paige Bueckers (2025). Clark, Reese et Howard dominent déjà les statistiques WNBA dans leurs catégories respectives (passes décisives, rebonds, interceptions), tandis que Citron et Iriafen s’affirment comme All-Stars malgré leur jeunesse.
Une préparation intense malgré les défis
Malgré un temps de préparation limité et un encadrement renouvelé, les joueuses s’appuient sur leur expérience acquise lors du tournoi qualificatif à Porto Rico et des camps d’entraînement. Lawson encourage ses jeunes talents à rester fidèles à leur style et à leur confiance, soulignant leur maturité malgré leur statut de novices en compétition internationale majeure.
Le rôle de Chelsea Gray, la doyenne de l’équipe à 33 ans, sera crucial pour guider ces jeunes pousses. Stewart et la raquette, désormais renforcée par Boston et Reese, devront compenser l’absence de Wilson, notamment grâce à la physicalité et l’intensité reconnues d’Angel Reese.
Un programme chargé pour Team USA
Le calendrier de Team USA à Berlin est dense, avec des matchs contre la Chine, la République tchèque et l’Italie avant les phases finales. L’objectif est clair : conserver la suprématie américaine dans un contexte international de plus en plus compétitif.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






