

Cavaliers 2026 : Donovan Mitchell face au défi du 0-2
- NBA
- mai 23, 2026
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Donovan Mitchell, pilier des Cavaliers face à un défi connu en finales de conférence
Malgré un début difficile dans ces finales de conférence, avec deux défaites consécutives, les Cleveland Cavaliers peuvent compter sur leur leader Donovan Mitchell, habitué à renverser des situations délicates. Après une saison 2025-26 tumultueuse, le six fois All-Star a une nouvelle fois démontré son rôle central dans la progression de l’équipe vers ces phases finales, guidant les Cavaliers avec une constance remarquable.
Une confiance inébranlable malgré un début compliqué
Dans le vestiaire des visiteurs au Little Caesars Arena de Detroit, juste après la victoire en septième match contre les Pistons en demi-finale de conférence Est, l’entraîneur Kenny Atkinson a tenu à saluer la performance et le leadership de Donovan Mitchell. Malgré un match 6 décevant (6 sur 20 aux tirs, 18 points), Mitchell a répondu avec un match 7 complet, totalisant 26 points à 10 sur 22 au tir et un record personnel en playoffs de 8 passes décisives, permettant aux Cavaliers d’éliminer le premier de la conférence.
Atkinson a souligné l’importance de Mitchell tout au long de la saison, depuis un début chaotique marqué par un bilan proche de .500 en décembre, une transaction majeure dans l’effectif, jusqu’à deux séries de sept matchs dans les deux premiers tours des playoffs. « Ce n’est pas seulement sur le terrain, mais aussi pour ton leadership, ta positivité quand rien ne va. Que nous gagnions ou perdions ce soir, tu mérites les louanges », a déclaré l’entraîneur (\ »Not just your on court, but your leadership. Your positivity when things were really not going great. Whether we won or lost tonight, you deserve the praise.\ »).
Un parcours marqué par la persévérance
Mitchell a atteint les playoffs lors de chacune de ses neuf premières saisons en NBA, mais les trois premières années à Cleveland se sont soldées par des déceptions, notamment une élimination au premier tour en 2023 et deux défaites consécutives en demi-finale de conférence, dont la dernière en tant que tête de série numéro 1. Cette année, il mène enfin les Cavaliers en finale de conférence pour la première fois.
Avant le deuxième match des finales à New York, Atkinson a reconnu avoir beaucoup compté sur son leader : « C’est la première personne vers qui on se tourne quand on rencontre des difficultés. On a eu de nombreuses discussions pour remettre l’équipe sur les rails. Et encore une fois, il n’a jamais basculé vers le négatif » (\ »I know I leaned on him. That’s the first place to go when you’re struggling, to your leader. We had a lot of conversations… he never kind of swayed towards the negative.\ »).
Malgré un début de finale compliqué avec une défaite après avoir mené de 22 points en Game 1 et une défaite large de 16 points en Game 2, Mitchell reste confiant : « Je ne panique pas. Si on rentre nos tirs, tout ira bien. On fera les ajustements nécessaires, surtout à domicile où il faudra protéger notre terrain » (\ »I’m not sitting here like, oh man, scrambling and trying to figure things out. At the end of the day, we make some shots, we’ll be in good shape. We’ll be at home and protect home court.\ »).
Un leader qui a su rassembler son équipe
Le parcours des Cavaliers cette saison a été semé d’embûches. Lors d’une défaite face aux Knicks à Noël, après avoir mené de 12 points à l’entrée du dernier quart-temps, Mitchell a livré une prestation de haut vol avec 34 points, 7 rebonds, 6 passes et 4 interceptions, mais l’équipe a sombré dans le dernier quart. Dans le vestiaire, il a alors pris la parole pour remotiver ses coéquipiers : « Il faut être meilleurs », avant de diffuser un message d’encouragement et de confiance (\ »We got to be better… We good. We’re fine.\ »).
Malgré la médiocrité du début de saison et les blessures, Mitchell a été le pilier des Cavaliers, avec une augmentation significative de son usage sur le terrain. Ses coéquipiers ont salué son rôle de leader vocal et moteur dans le vestiaire, maintenant la cohésion et la positivité même dans les moments difficiles.
Dean Wade, ailier des Cavaliers, a expliqué : « Il est notre leader vocal et général. Quand la saison était difficile, il a été monumental. Il nous a maintenus unis et positifs » (\ »He’s our vocal leader. When we were having a little rough parts of the season, he was just monumental. He just kept us together, didn’t let us split at all, kept everything positive.\ »).
Cette énergie positive a permis aux Cavaliers de redresser la barre après Noël, avec une série de victoires qui les a propulsés à la quatrième place de la conférence Est, terminant la saison régulière avec un bilan de 35 victoires pour 16 défaites.
Une expérience précieuse en playoffs
Le parcours des Cavaliers en playoffs a été ponctué de moments dramatiques, comme la défaite au Game 6 du premier tour contre Toronto sur un tir gagnant de RJ Barrett, ou encore leur remontée face aux Pistons en demi-finale après avoir été menés 0-2. À chaque fois, Mitchell a été la constante rassurante.
« Cela aide d’avoir beaucoup d’expérience en playoffs. C’est la quatrième année consécutive qu’on joue ces phases finales. Certaines fois ça a mal tourné, d’autres non », a expliqué Mitchell (\ »It also helps when you got a lot of playoff experience. This is four years now together where we’ve been through playoffs.\ »).
Après le 0-2 encaissé face aux Knicks, Mitchell a réaffirmé sa confiance en l’équipe : « Pas de découragement. On doit juste retourner à Cleveland et faire le boulot » (\ »No need to get discouraged. We just got to go to Cleveland and handle business.\ »). Ce message a été entendu par ses coéquipiers, à l’image d’Evan Mobley : « On connaît cette situation, on sait ce qu’il faut faire » (\ »We’ve been here before. We know what it takes.\ »).
Jarrett Allen, pivot des Cavaliers, a ajouté : « Notre dos est au mur, mais on aime garder les choses intéressantes. On doit maintenant protéger notre terrain » (\ »Our back is against the wall. We like to keep things interesting… We’ve got to take care of home court now.\ »).
Seules deux équipes dans l’histoire de la NBA ont réussi à remonter deux fois un déficit de 0-2 dans les mêmes playoffs, les LA Clippers et les Milwaukee Bucks en 2020-21. Mitchell est prêt à relever ce défi avec la même rigueur qui a porté son équipe toute la saison : « C’est le travail que tu fournis. Dans les moments difficiles, que ce soit dans la vie ou le sport, si tu n’as rien sur quoi t’appuyer, rien que tu aies construit, tu vacilles. C’est pour ça qu’on travaille plus dur, qu’on fait les efforts supplémentaires » (\ »It’s the work you put in… This is why we work harder. This is why we did the extra sprints.\ »).
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






