Chris Finch frustré par les flops de Jamal Murray en 2026
- NBA
- avril 21, 2026
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Chris Finch critique la gestion des fautes et évoque le « flopping » en playoffs
Avant le Game 2 des playoffs NBA 2026 entre les Minnesota Timberwolves et les Denver Nuggets, l’entraîneur des Timberwolves, Chris Finch, a exprimé sa frustration concernant les 16 lancers francs obtenus par Jamal Murray lors du premier match remporté par Denver. Finch a suggéré, sur un ton ironique, que son équipe devrait peut-être elle aussi commencer à simuler des fautes, pratique connue sous le nom de « flopping ».
Une critique sur la tendance à exagérer les contacts
Lors de sa conférence de presse, Finch a mis en lumière ce qu’il considère comme une tendance généralisée dans la ligue : les joueurs offensifs exagèrent souvent les contacts lorsqu’ils pénètrent dans la raquette pour obtenir des fautes. Il a comparé la situation avec ses deux meilleurs marqueurs, Julius Randle et Anthony Edwards, qui n’ont combiné que neuf lancers francs lors de la défaite des Timberwolves, contre 33 pour Denver. Selon lui, Randle et Edwards ne « floppent » pas mais jouent de manière physique en traversant le premier contact. « Souvent, si vous vous laissez tomber à ce moment-là, vous obtenez une faute. Mais si vous continuez, les arbitres appliquent la règle du jeu continu » (Chris Finch : « Maybe we gotta start flopping, too » / « Julius is not a flopper. Ant is not a flopper. They are physical drivers. They play through the first line of contact. A lot of times, that point of contact, if you were to spill away, you get a foul. But if you keep going, [referees] take a play-on mentality »).
La défense de l’entraîneur des Nuggets
De son côté, David Adelman, coach des Nuggets, a rejeté l’idée que Murray ait bénéficié d’un arbitrage clément. Il a précisé que quatre des 16 lancers francs étaient dus à une faute flagrante sur un tir à trois points et à une faute technique, ramenant ainsi à 12 lancers francs « classiques » le total attribué à Murray. « Il a été victime de fautes, c’est la nature des Playoffs. Après les matchs, tout le monde politise les décisions. Mais regardons bien les 16 lancers francs et ce qui s’est réellement passé. Ce n’était pas un joueur qui marchait tranquillement vers la ligne, il jouait dans un contexte très physique. C’est ce que font les Timberwolves, ils jouent à la limite » (David Adelman : « So it was 12 [free throws]. And he got fouled. It’s the playoffs. Everyone politics after games. But let’s at least list out the 16 free throws and what actually happened. This wasn’t a game where he was walking to the line. He was playing through a lot of physicality. It’s what [the Timberwolves] do. They toe the line »).
Un débat sur l’arbitrage et les règles en vigueur
Finch a reconnu que « certaines de ces fautes étaient réelles » mais, après visionnage, estime que « toutes n’étaient pas justifiées ». Il a dénoncé une situation où « la ligue récompense ceux qui exagèrent le contact et tombent, tandis que ceux qui jouent à travers la faute, au premier contact, ne sont pas récompensés. Les fautes sont sifflées davantage en transition qu’à l’intérieur de la raquette » (Chris Finch : « The league is in a place right now where you draw contact, spill away, you get rewarded. Guys who try to play through contact, that first level of contact and stay with the drive, they tend not to be rewarded. Fouls are rewarded up the floor and not in and around the paint »).
Cette confrontation intervient alors que les Timberwolves avaient éliminé les Nuggets lors d’une série intense en 2024, conclue au Game 7, contribuant à l’émergence d’une rivalité désormais renouvelée dès ce premier tour des playoffs 2026, marquée par des échanges tendus entre les deux entraîneurs.
Adelman a également reconnu que certains appels pouvaient surprendre, mais a insisté sur la discipline défensive de son équipe : « Parfois, en regardant les images, on se dit ‘Oui, ce joueur a été fauté’. Il y a des soirs où, quand on affronte des joueurs comme Shai [Gilgeous-Alexander] qui tirent beaucoup de lancers francs, je ne me dis pas ‘Je n’arrive pas à croire qu’il ait eu tous ces coups de sifflet’. Je me demande plutôt pourquoi on fait autant de fautes » (David Adelman : « I do think sometimes you watch the film and say, ‘Yeah, that guy got fouled.’ There are nights, believe me, where we play Shai [Gilgeous-Alexander] or somebody who shoots a lot of free throws and I don’t go back to clips saying, ‘I can’t believe he got all these calls.’ I go: ‘Why are we fouling so much?’ »).
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.