Inspiré par Stephen Curry, GOAT raconte l’ultime exploit NBA

Inspiré par Stephen Curry, GOAT raconte l’ultime exploit NBA

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  • février 13, 2026
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« GOAT » : un film d’animation NBA inspiré par Stephen Curry et l’esprit de l’outsider

Après plus de sept ans et demi de travail, le réalisateur Tyree Dillihay vivait la première projection de son film d’animation « GOAT » comme une véritable célébration, évoquant l’ambiance de la chanson « Anniversary » du groupe R&B Tony! Toni! Toné! sortie en 1993. Mais loin de la nostalgie, c’était surtout la joie d’aboutir à un projet ambitieux qui animait Dillihay.

Développé depuis septembre 2018 par Dillihay et son équipe chez Sony Pictures, ce long-métrage sortira en salles ce vendredi. Produit exécutif par la star des Golden State Warriors Stephen Curry, qui prête également sa voix au film, « GOAT » réunit plusieurs figures emblématiques actuelles et passées de la NBA et de la WNBA. L’idée est née peu après que la société de production de Curry, Unanimous Media, ait signé un partenariat pluriannuel avec Sony Pictures Entertainment.

Un héros animal et une histoire d’outsider

Le film suit Will, une jeune chèvre (goat en anglais), doublée par l’acteur Caleb McLaughlin, qui rêve de jouer au « roarball » — un sport fictif inspiré du basketball — au plus haut niveau, aux côtés des animaux les plus grands et féroces. Mais sa petite taille le fait souvent passer inaperçu.

Le scénario s’inspire directement du parcours de Stephen Curry, un meneur de 1,88 m et douze fois All-Star, qui a révolutionné la perception du petit meneur dans la NBA contemporaine. « Nous avons pris le parcours de Curry et l’avons infusé dans notre héros Will pour raconter la plus grande histoire d’outsider destinée à la nouvelle génération », explique Dillihay.

Un univers inédit pour un sport réinventé

Malgré un casting impressionnant, la question restait : à quoi ressemble un match de basketball joué par des animaux ? Pour Dillihay, il fallait créer quelque chose d’inédit. « Nous avons pris le basketball, l’avons retourné, poussé à l’extrême et exagéré, et appelé ça roarball », précise-t-il.

Dans ce sport imaginaire, les règles diffèrent : les joueurs peuvent alterner entre la position debout sur deux pieds ou à quatre pattes, et utiliser n’importe quelle partie de leur corps — mains, griffes, pattes, sabots, queues ou ailes. Le terrain aussi change, passant d’un parquet traditionnel à un espace de 110 mètres de long avec des paniers à 4,5 mètres de hauteur.

Selon la région, les matchs se déroulent sur de l’argile rouge avec des racines vivantes et des lianes qui peuvent piéger les joueurs, ou sur une glace arctique où, même si un ours polaire brise la surface, le jeu continue.

Un réalisme technique garanti par les experts

Pour rendre les scènes de basketball crédibles, Dillihay a longuement consulté Stephen Curry. « Nous avons eu un échange en tête-à-tête — sans jeu de mots — où il m’a expliqué les subtilités du jeu : le placement des pieds, des mains, l’espacement, le rythme, l’élan », raconte le réalisateur.

Les stratégies de jeu sont également authentiques, guidées par Andre Iguodala, ancien coéquipier de Curry et quadruple champion NBA, qui a détaillé à Dillihay et au co-réalisateur Adam Rosette les différentes tactiques utilisées dans le film. « Ces actions sont non seulement réalistes mais pourraient bien provenir d’un playbook ayant remporté quatre titres. Je ne peux ni confirmer ni infirmer, mais chaque action a du sens, tant sur le plan sportif que narratif », souligne Dillihay.

Un message fort pour les jeunes générations

Au-delà du spectacle, le réalisateur souhaite transmettre un message clair : « Rêvez grand. Vos rêves n’ont pas de plafond, le ciel est la limite. On voit à travers Will ses liens avec sa famille, ses amis et sa communauté, qui lui donnent l’énergie de croire que ses conditions ne le définissent pas. Si vous travaillez assez dur, vous dépasserez vos objectifs. Moi-même, je viens d’Inglewood en Californie, je ne devrais pas être là. Je suis le quatrième réalisateur noir dans l’histoire du cinéma à diriger un grand film d’animation. Si ce n’est pas la preuve que les rêves peuvent devenir réalité, je ne sais pas ce que c’est. »

Les personnages et leurs doubles animaux

Dillihay a choisi de faire incarner à chaque star un animal dont le caractère est souvent à l’opposé de leur personnalité réelle.

Lenny, la girafe (Stephen Curry) : le plus petit joueur de l’équipe dans la vraie vie devient ici un défenseur imposant et un coéquipier fidèle. « Parfois concentré, parfois non, mais toujours un grand partenaire », résume Curry.

Rosette, le taureau (Dwyane Wade) : ce personnage fait référence à la franchise des Chicago Bulls, où Wade a joué une saison, et rend hommage à Derrick Rose. Sa compagne, Gabrielle Union, qui prête sa voix à Jett Filmore, affirme que son personnage gagnerait aisément un duel en un-contre-un contre Rosette.

Iggy, le zèbre arbitre (Andre Iguodala) : président de la National Basketball Players Association et quadruple champion NBA, Iguodala change de rôle en devenant arbitre, chargé d’appeler les fautes et de discuter avec l’entraîneur, un retournement amusant selon Dillihay.

Kouyate, le crocodile (A’ja Wilson) : quadruple MVP WNBA, dont deux titres consécutifs en 2024 et 2025, Wilson incarne l’antagoniste principale du film, un rôle pensé pour lui offrir des dialogues marquants et une forte présence à l’écran.

Propp, l’ours polaire (Angel Reese) : ce personnage, nommé d’après la responsable du scénario chez Sony Animation, symbolise la féminité sportive. Reese, connue pour son tempérament calme, a même admis ne pas être une adepte du trash talk, ce qui surprit Dillihay.

Daskas, le gorille (Kevin Love) : Dillihay a choisi de faire de Love, réputé pour sa gentillesse, un personnage au langage provocateur, jouant ainsi sur le contraste avec sa vraie personnalité.

Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.

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