Kelsey Mitchell donne tout pour Indiana Fever en 2026
- WNBA
- avril 20, 2026
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Kelsey Mitchell : aucun regret malgré l’incident qui a marqué sa saison
Lors du cinquième match des demi-finales de la WNBA la saison dernière, Kelsey Mitchell a été contrainte de quitter le terrain prématurément, victime d’une paralysie temporaire des jambes. Malgré cet épisode effrayant, la meneuse de jeu des Indiana Fever, trois fois All-Star, ne regrette rien et affirme qu’elle referait tout de la même manière, tant son amour pour la compétition est fort.
Une blessure inquiétante en plein Playoffs
En pleine rencontre face aux Las Vegas Aces, Mitchell a ressenti un engourdissement et une sensation de paralysie dans ses jambes, ce qui l’a poussée à refuser une civière mais à sortir du terrain sous assistance médicale. Diagnostiquée avec une rhabdomyolyse, une pathologie où les cellules musculaires se dégradent et libèrent une protéine nocive dans le sang, elle a été hospitalisée et a subi des examens dont des scanners. Pendant environ cinq minutes, elle a été immobilisée, incapable de bouger ses membres inférieurs, comme elle l’a expliqué sur les réseaux sociaux : son corps s’était « verrouillé physiquement » et elle n’avait « aucun mouvement dans les jambes pendant 5 à 7 secondes ».
Un retour rapide et un engagement total
Malgré la gravité apparente de la situation, Mitchell a été autorisée à reprendre la compétition seulement deux semaines après, grâce à un traitement par perfusions. Elle explique que cette pause était nécessaire après une période de jeu intense, notamment en raison des nombreuses blessures au sein de l’effectif des Fever. En effet, elle avait accumulé plus de 33 minutes sur le terrain lors de cinq des sept matchs de Playoffs précédant ce choc, avec des pics à 37 et 39 minutes lors des troisième et quatrième matchs.
Une saison 2025 marquante malgré l’adversité
La saison dernière, Mitchell a été nommée dans la première équipe All-WNBA pour la première fois de sa carrière, terminant troisième meilleure marqueuse de la ligue avec une moyenne de 20,2 points par match. Elle a su porter une équipe remodelée, privée de plusieurs joueuses majeures telles que Caitlin Clark, Sophie Cunningham, Aari McDonald, Sydney Colson et Chloe Bibby, toutes victimes de blessures mettant fin à leur saison. Sa performance lui a valu une cinquième place au classement MVP.
Un avenir confirmé à Indianapolis
Récompensée par un contrat supermax d’un an à hauteur de 1,4 million de dollars, Mitchell a choisi de rester fidèle à l’équipe qui l’a draftée en 2018 en deuxième position. Elle a souligné l’importance des discussions avec ses coéquipières, notamment Clark, Lexie Hull et Aliyah Boston, cette dernière ayant signé une extension de quatre ans pour 6,3 millions de dollars. « Nous savions que nous voulions rester ensemble, c’était la partie la plus simple, pouvoir s’asseoir et partager un repas avec les personnes avec qui on aime jouer. C’était la partie la plus facile » (We knew that we wanted to be together. So that was the easy part, being able to sit down and break bread with the people that you enjoy playing the game with. That was the easiest part of it.), a-t-elle confié.
Une détermination intacte
Interrogée sur le fait de changer quoi que ce soit dans cette expérience difficile, Mitchell a répondu sans hésitation : « Absolument pas. Si je devais tout refaire et laisser mon corps lâcher comme ça, je le ferais. J’aime tellement ce jeu. J’aime tellement la compétition. Avec un peu de chance, ça ne se reproduira pas. J’espère que c’était un événement unique dans une vie. Mais je mourrai sur mon épée à chaque match, à chaque fois » (Hell naw. If I’ve got to do it all over again and let my body fall out the way it did, I’m going to do it. I love the game that much. I love competing that much. Lord willing, it doesn’t happen again like that. Hopefully it was a once-in-a-lifetime thing. But I’m going to die on my sword every game, every time.).
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.