NBA 2024 : Thunder, Clippers et tendances du milieu de saison

NBA 2024 : Thunder, Clippers et tendances du milieu de saison

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  • janvier 20, 2026
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Mi-saison NBA : inquiétudes autour des Thunder, surprises à l’Est et enjeux majeurs

À mi-parcours de la saison NBA 2025-2026, chaque équipe, sauf les Houston Rockets, a disputé au moins 41 matchs. Pourtant, la course au titre s’éclaircit difficilement, notamment à cause des récentes baisses de régime des favoris annoncés en début de saison dans chaque conférence.

Le déclin des Thunder remet-il en cause leur quête du titre ?

Le début de saison tonitruant du Oklahoma City Thunder (24 victoires pour 1 défaite) semblait annoncer une domination totale, avec un net rating de +17,2, la meilleure défense et la cinquième attaque de la ligue. Mais depuis, ils ont glissé à un bilan de 12-7 avec un net rating réduit à +6,4, chutant à la 14e place offensive, bien que leur défense reste solide (3e rang).

Plusieurs facteurs expliquent cette baisse de régime : un slump au tir à trois points (32,5 % de réussite, 28e de la ligue sur cette période), un calendrier plus relevé, ainsi que des blessures. Jalen Williams, ailier All-NBA, est revenu d’une opération au poignet mais a rapidement souffert d’une élongation des ischio-jambiers. L’absence d’Isaiah Hartenstein est également jugée cruciale, tout comme le retour de Jaylin Williams qui a coïncidé avec une meilleure performance contre les Spurs.

Malgré ces difficultés, les statistiques avancées continuent de placer les Thunder en favori majeur pour un second titre consécutif, avec 61 % de chances selon l’ESPN Basketball Power Index (BPI), loin devant les autres équipes. Cependant, certains experts restent prudents, soulignant que la chute récente pourrait indiquer une limite à leur domination, notamment en raison de la variabilité du tir à trois points et des blessures potentielles.

La conférence Est : un équilibre instable entre Knicks, Pistons et Celtics

Dans l’Est, les New York Knicks semblaient, après leur victoire en NBA Cup, bien partis pour dominer la conférence. Mais un mois plus tard, ils accusent un retard de six matchs sur les Detroit Pistons et sont même dépassés par les Boston Celtics, avec un différentiel de points modeste (+3,5), troisième de la conférence.

Leur défense, classée 17e, est une source d’inquiétude majeure. Pourtant, cette faiblesse n’est pas forcément rédhibitoire en playoffs, comme l’a montré la finale de conférence de la saison précédente où les Knicks et les Pacers, eux aussi mal classés défensivement, s’étaient affrontés.

Detroit, leader de la conférence, bénéficie de la meilleure défense mais manque de réussite à trois points (26e). Cade Cunningham porte une lourde charge offensive, ce qui pourrait poser problème face à des défenses resserrées. Boston reste une inconnue, en attente du retour de Jayson Tatum, blessé au tendon d’Achille, tandis que les 76ers et les Cavaliers sont handicapés par des blessures et des difficultés d’ajustement.

Les Clippers, Cavaliers et autres outsiders en embuscade

En dehors des favoris, certaines équipes en position de play-in ou en-deçà pourraient créer la surprise. Les Los Angeles Clippers, après un début catastrophique (6-21), affichent un impressionnant 12-2 depuis le retour de Kawhi Leonard, auteur de 29 points de moyenne avec un exceptionnel 50/40/94 au tir. Leonard mène également la ligue en interceptions sur cette période.

Cependant, des soucis physiques persistent pour Leonard, qui a dû quitter un récent road trip à cause d’une irritation au genou gauche. De plus, leur classement actuel les condamnerait à disputer le match 9 vs 10 du play-in, un chemin plus périlleux vers les playoffs.

Dans l’Est, les Cleveland Cavaliers, bien que classés à la sixième place, semblent sous-estimés. Leur offensive est en difficulté, mais les performances attendues de joueurs comme Darius Garland, Lonzo Ball et De’Andre Hunter pourraient les relancer. Malgré une défense fragile, ils affichent le quatrième meilleur différentiel de points de la conférence, avec un Donovan Mitchell qui doit gérer une lourde charge de jeu.

Paolo Banchero : un talent en difficulté mais pas sans espoir

Paolo Banchero, jeune étoile montante des Orlando Magic, déçoit cette saison. À 23 ans, il n’est même pas dans la conversation All-Star, avec une baisse de cinq points par match par rapport à la saison précédente et une efficacité en berne malgré une moindre utilisation offensive. Les Magic enregistrent même un meilleur bilan lorsque Banchero est sur le banc, une tendance inquiétante qui se poursuit depuis ses débuts en NBA.

Pourtant, les experts restent prudents. Depuis son retour d’une blessure à l’aine en novembre, Banchero montre des signes d’amélioration avec 22,8 points, 9,5 rebonds et 6,1 passes en moyenne en janvier, à une efficacité moyenne. Son cas rappelle celui de Kevin Durant, qui avait connu des débuts difficiles avant de devenir un MVP. Des comparaisons avec d’autres joueurs ayant eu un impact négatif en début de carrière mais évoluant ensuite positivement tempèrent le jugement hâtif.

Il reste donc une marge de progression pour Banchero, même si les données accumulées rendent la tâche difficile pour qu’il devienne un véritable moteur positif à court terme.

Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.

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