

NBA 2026 : Coaching carousel, pelicans, bucks, bulls, magic
- NBA
- mai 18, 2026
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Le grand remue-ménage des entraîneurs en NBA : bilans et perspectives
Alors que les Milwaukee Bucks ont déjà nommé Taylor Jenkins à la tête de leur équipe, plusieurs franchises majeures de la NBA sont encore en quête de leur prochain entraîneur principal. Après des saisons décevantes et des changements de direction, Orlando, Chicago et La Nouvelle-Orléans cherchent à repartir sur de nouvelles bases. Analyse des postes ouverts, des enjeux spécifiques à chaque franchise et des profils susceptibles de prendre les rênes cet été.
Les postes vacants et leurs enjeux
Orlando Magic
Avec un bilan de 45 victoires pour 37 défaites lors de la saison 2025-26, les Magic ont été éliminés dès le premier tour des Playoffs. L’entraîneur Jamahl Mosley a été licencié ce lundi après une saison marquée par des espoirs déçus. L’arrivée de Desmond Bane l’été dernier avait suscité de fortes attentes, notamment un statut de top 4 dans la conférence Est. Pourtant, Orlando a de nouveau dû passer par le play-in tournament, puis a chuté en première ronde après avoir mené 3-1 contre les Detroit Pistons, tête de série numéro un.
Le point fort de ce poste reste le potentiel du roster, avec des jeunes talents comme Paolo Banchero, Franz Wagner, Jalen Suggs, Anthony Black et Desmond Bane. Un nouvel entraîneur pourrait envisager, avec quelques ajustements offensifs et plus de régularité, de concrétiser les promesses de cette saison. En revanche, la masse salariale élevée et la perspective d’atteindre le second plafond salarial limitent la marge de manœuvre. La franchise n’a pas montré d’envie claire d’augmenter significativement ses dépenses, ce qui pourrait annoncer des changements à venir.
Chicago Bulls
Les Bulls ont terminé avec un bilan décevant de 31 victoires pour 51 défaites, manquant les Playoffs. Billy Donovan a démissionné le 21 avril, après une saison compliquée marquée par des situations familiales personnelles et la perspective d’une reconstruction longue et difficile. Le directeur général Arturas Karnisovas avait été licencié deux semaines plus tôt, laissant le club sans dirigeant basketball au moment de la recherche d’un nouvel entraîneur.
Ce poste présente plusieurs atouts : Chicago est un marché immense avec une base de fans passionnée, et une direction qui a montré de la patience. L’arrivée prochaine d’un nouveau responsable des opérations basket devrait permettre une parfaite cohérence entre le front office et le futur coach. De plus, lors de la draft 2026, les Bulls disposeront de deux choix dans le top 15, une opportunité rare. Cependant, le manque de talent est criant. Josh Giddey est considéré comme un meneur de jeu moyen, tandis que Matas Buzelis est un espoir à développer. Le reste de l’effectif nécessitera du temps pour devenir compétitif dans une conférence Est très relevée, d’autant plus que la réforme de la loterie pourrait compliquer la reconstruction.
New Orleans Pelicans
Avec un bilan de 26 victoires pour 56 défaites, les Pelicans ont manqué les Playoffs. Willie Green a été limogé dès le 15 novembre, James Borrego assurant l’intérim. Joe Dumars, nommé dirigeant en avril 2025, a indiqué que la franchise n’avait pas encore établi de liste définitive de candidats et pourrait conserver Borrego à titre permanent. Ce dernier a montré qu’il pouvait encore entraîner en NBA, parvenant à tirer quelques victoires d’un effectif amoindri et blessé.
Le potentiel est réel, avec notamment Zion Williamson, auteur de sa meilleure saison en termes de disponibilité, ainsi que Trey Murphy III et Herb Jones, deux ailiers deux-voies de qualité. Cependant, les inquiétudes portent sur le manque d’investissement global de la direction, notamment concernant la rénovation de l’arène. Le choix de céder un pick de draft lottery 2026 et un premier tour la saison passée pour Derik Queen s’est avéré peu payant, celui-ci ayant perdu sa place de titulaire. Par ailleurs, les contrats importants de Jordan Poole et Dejounte Murray, qui ne semblent pas bien s’intégrer, pèsent lourd sur la masse salariale. Ramener cette équipe en Playoffs dans la conférence Ouest s’annonce ardu.
Le premier poste pourvu : Milwaukee Bucks
Les Bucks, qui ont fini la saison 2025-26 avec un bilan de 32 victoires pour 50 défaites, ont choisi Taylor Jenkins pour succéder à Doc Rivers, parti le 12 avril. Jon Horst, en poste depuis juin 2017, dirige la franchise.
Si Giannis Antetokounmpo est toujours dans l’effectif, le nouveau coach pourra s’appuyer sur l’un des meilleurs joueurs de la planète pour reconstruire ou réajuster l’équipe. Dans le cas contraire, un trade du MVP ouvrirait de nouvelles possibilités pour remodeler l’effectif et les actifs. Le contexte reste cependant compliqué, avec environ 20 millions de dollars (environ 19 millions d’euros) engagés pour les quatre prochaines saisons liés au contrat de Damian Lillard, qui a été stretché, ainsi qu’un manque de choix de draft en raison de ce trade. Cela limitera la capacité à ajouter des joueurs d’impact. Sans transfert de Giannis, il sera difficile pour les Bucks de faire mieux la saison prochaine.
Taylor Jenkins a remporté 250 victoires en un peu plus de cinq saisons avec les Memphis Grizzlies, avant d’être licencié en fin de saison dernière alors que l’équipe amorçait un reset suite aux problèmes extra-sportifs de Ja Morant. Il est reconnu pour son travail de développement des joueurs, un atout clé pour Milwaukee, qu’il connaîtra bien après avoir été assistant chez les Bucks en 2018-19 sous Mike Budenholzer, en lien avec Antetokounmpo et Horst.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






