

Nneka Ogwumike guide les Sparks vers les playoffs 2026
- WNBA
- mai 21, 2026
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Nneka Ogwumike de retour à Los Angeles avec une mission claire
À l’occasion du match d’ouverture de la saison WNBA 2026, Nneka Ogwumike a retrouvé les Los Angeles Sparks, l’équipe qui l’a révélée au plus haut niveau. Accueillie par une ovation debout au Crypto.com Arena, la vétérane de 15 ans de carrière revient dans une franchise en pleine reconstruction, avec pour objectif de ramener Los Angeles en playoffs pour la première fois depuis six ans.
Une légende qui revient chez elle
Draftée en 2012 en première position par les Sparks, Nneka Ogwumike a marqué l’histoire de la franchise californienne, remportant le titre de Rookie of the Year dès sa première saison, puis celui de MVP en 2016, année où elle a conduit Los Angeles au titre WNBA. « Je me suis sentie chez moi, c’est difficile d’être nerveuse dans un tel environnement », confie Ogwumike après son retour (I was feeling at home. It’s hard to ever feel nervous in that environment).
Considérée comme une future membre du Hall of Fame, elle est aussi la présidente de la Women’s National Basketball Players Association, ayant joué un rôle clé dans la négociation d’un accord collectif historique qui a introduit les premiers salaires à un million de dollars dans la ligue. Ce leadership hors du terrain est reconnu par ses coéquipières, notamment Kelsey Plum qui la qualifie de « fille prodigue » revenue à la maison.
Un choix stratégique et personnel
Après deux saisons passées avec le Seattle Storm, Ogwumike a préféré revenir à Los Angeles plutôt que de rejoindre les Minnesota Lynx, malgré l’intérêt de ces derniers et la perspective d’évoluer aux côtés de Napheesa Collier, finaliste au titre de MVP la saison passée. Le projet ambitieux de la franchise, soutenu par un nouveau groupe de propriétaires et la construction d’un centre d’entraînement de 150 millions de dollars, a pesé dans sa décision. « Il y a une vraie dynamique, on sent que les fondations sont posées pour établir un standard à Los Angeles » (There is a palpable surge. … I feel strongly like we have building blocks for the standard we want to see here in Los Angeles).
La coach Lynne Roberts a fait le déplacement à Houston pour la convaincre personnellement, tandis que Kelsey Plum et Dearica Hamby l’ont encouragée à revenir, soulignant l’impact positif de sa présence sur l’équipe. « Avoir Nneka, c’est comme être racheté par Coca-Cola. Ça légitime votre business » (Having Nneka is like being bought by Coca-Cola. It legitimizes your business), insiste Plum.
Un défi collectif et personnel
Les Sparks ont terminé la saison précédente à la neuvième place avec un bilan de 21 victoires pour 23 défaites, à seulement deux matchs des playoffs, une progression après avoir eu le pire record de la ligue en 2024. La franchise mise désormais sur un mélange de jeunes talents, comme Cameron Brink et Ta’Niya Latson, et de vétéranes expérimentées pour retrouver le succès.
Le style de jeu promu par Roberts privilégie un jeu rapide et fluide, où Los Angeles était quatrième en rythme de jeu et deuxième en points marqués (85,7 points par match) la saison dernière. La défense, point faible avec la pire moyenne de points encaissés (88,2), devrait bénéficier de l’apport d’Ogwumike, sept fois membre de la meilleure équipe défensive WNBA.
Erica Wheeler, nouvelle recrue et coéquipière, résume bien l’importance de la joueuse : « Quand tu mets le nom de Nneka Ogwumike sur quelque chose, tu es destiné à réussir » (When you put Nneka Ogwumike’s name on anything, you are bound to succeed).
Vers une fin de carrière réfléchie
À 35 ans, Ogwumike réfléchit à sa postérité sans pour autant envisager de raccrocher tout de suite. Elle a adopté une routine de bien-être globale pour prolonger sa carrière, mêlant alimentation saine, récupération en chambre hyperbare, Pilates et activités aquatiques, tout en s’autorisant aussi des moments de détente. Son objectif personnel reste de jouer tous les matchs de la saison, comme elle l’a fait lors de la dernière campagne à 44 rencontres, un record historique.
Elle souhaite partir avec la conviction d’avoir encore du basket à offrir et, surtout, avec des titres. « Je veux être grande. Ce n’est pas suffisant d’être juste en bonne santé, je veux gagner » (I want to be great. It’s not enough to just be healthy. I want to win).
Si l’avenir pourrait la voir jouer à Houston, sa ville natale, avec la relocalisation des Connecticut Sun en 2027, elle ne s’y projette pas pour l’instant. Ce retour à Los Angeles symbolise pour elle une nouvelle étape, une mission à accomplir pour écrire la dernière page de sa carrière en beauté.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






