Prédictions NBA All-Star 2026 : USA vs Monde, les stars clés
- NBA
- décembre 2, 2025
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Premières prédictions pour le NBA All-Star Game 2026 : qui verra-t-on dans USA vs. the World ?
Malgré les évolutions régulières du format du NBA All-Star Game, être sélectionné reste un honneur majeur pour les joueurs, une reconnaissance pour leurs supporters et un jalon important dans leur carrière.
Cette saison, la sélection initiale pour le nouveau format USA vs. the World fonctionnera presque comme auparavant, avec pour seule nouveauté la suppression des contraintes de position. Si la répartition des 24 All-Stars ne respecte pas l’équilibre minimum de 16 Américains et 8 internationaux — basé sur les votes des fans, des médias, des joueurs pour les titulaires, et les choix des entraîneurs pour les remplaçants — le commissaire Adam Silver complétera les effectifs pour respecter ces quotas. Par exemple, si l’on compte 15 Américains et 9 internationaux, Silver ajoutera un Américain supplémentaire.
À mi-saison, alors que la sélection approche (le match aura lieu le dimanche 15 février), il est temps d’évaluer les candidats. Certains joueurs se détachent nettement, d’autres sont sur la corde raide, tandis que certains risquent de manquer la sélection à moins d’un sursaut rapide.
Les quasi-sélections assurées
Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks), Jaylen Brown (Boston Celtics), Jalen Brunson (New York Knicks), Cade Cunningham et Jalen Duren (Detroit Pistons), Tyrese Maxey (Philadelphia 76ers) et Donovan Mitchell (Cleveland Cavaliers) font figure de favoris quasi-incontournables.
Antetokounmpo, Brunson et Mitchell, habitués des All-Star, confirment leur niveau d’excellence. Maxey domine la conférence Est en scoring avec 32,3 points par match après une progression individuelle notable. Brown, qui enchaîne une troisième sélection consécutive, a atteint un record personnel à 28,4 points par match en l’absence de Jayson Tatum. Malgré une hausse de son volume offensif (son taux d’usage de 36 % est le troisième plus élevé de la NBA, derrière Antetokounmpo et Luka Doncic), son efficacité a augmenté.
Enfin, Cunningham et Duren mènent la meilleure équipe de la conférence Est. Cunningham affiche des statistiques similaires à sa saison All-Star précédente. Duren, sixième en rating d’efficacité, est le meilleur pivot de l’Est cette saison. Son impact défensif et offensif justifie pleinement sa place, offrant aux Pistons un deuxième All-Star.
Les joueurs sur le fil du rasoir
Parmi les candidats à la sélection, certains restent incertains : Bam Adebayo (Miami Heat), Scottie Barnes (Toronto Raptors), Josh Giddey (Chicago Bulls), Brandon Ingram (Toronto Raptors), Jalen Johnson (Atlanta Hawks), Evan Mobley (Cleveland Cavaliers), Norman Powell (Miami Heat) et Franz Wagner (Orlando Magic).
Par exemple, Barnes est le joueur le plus complet de la troisième meilleure équipe de la conférence Est, tandis qu’Ingram en est le meilleur marqueur. Giddey frôle le triple-double avec 20,5 points, 10,0 rebonds et 9,3 passes par match. Johnson affiche une progression spectaculaire, avec 22,9 points, 9,8 rebonds, 7,3 passes et 1,6 interception, et une amélioration notable de son efficacité au tir.
Pourtant, ces joueurs ne sont pas encore assurés de leur sélection, soit par manque de constance historique, soit parce qu’ils doivent encore confirmer leur niveau jusqu’en février.
Parmi eux, Powell, qui avait déjà été candidat l’an dernier, confirme avec un record personnel de 24,7 points par match et un taux de réussite à 3 points de 44,4 %. Adebayo incarne parfaitement l’incertitude du groupe, ayant alterné sélections et absences malgré des statistiques constantes, grâce notamment à sa défense d’élite.
Mobley, récent Defensive Player of the Year, présente des statistiques solides mais une baisse d’efficacité, tandis que Wagner, régulier et productif, aurait probablement été All-Star sans sa blessure de décembre dernier.
D’autres joueurs comme Mikal Bridges (New York Knicks), Pascal Siakam (Indiana Pacers) ou le rookie Kon Knueppel (Charlotte Hornets) pourraient également prétendre à une sélection dans la deuxième moitié de saison. Knueppel est un outsider intéressant avec 18,4 points et 41,3 % à 3 points, mais il serait seulement le troisième rookie du XXIe siècle à être All-Star, après Yao Ming et Blake Griffin.
Si la sélection devait avoir lieu aujourd’hui, les 12 All-Stars de l’Est comprendraient les sept quasi-sélections, plus Adebayo, Barnes, Giddey, Johnson et Powell, avec Wagner comme dernier joueur coupé.
Les incontournables de l’Ouest
Stephen Curry (Golden State Warriors), Luka Doncic (Los Angeles Lakers), Kevin Durant (Houston Rockets), Anthony Edwards (Minnesota Timberwolves), Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder), Nikola Jokic (Denver Nuggets), Alperen Sengun (Houston Rockets) et Victor Wembanyama (San Antonio Spurs) sont des valeurs sûres.
Durant, avec 15 sélections consécutives quand il est en bonne santé, Curry (11), Jokic (7), Gilgeous-Alexander (3) et Edwards (3) continuent à briller et sont déjà assurés d’être présents. Doncic, absent l’an dernier après cinq sélections d’affilée, mène la NBA en scoring cette saison et fait office de sixième incontournable.
Wembanyama, All-Star en 2025, devrait revenir après sa blessure au mollet, pourvu qu’il atteigne un seuil minimal de matchs joués. Sengun, meilleur joueur des Rockets, qui affichent le deuxième meilleur net rating de la ligue, justifie pleinement sa deuxième sélection avec 22,3 points, 9,1 rebonds et 6,9 passes par match.
Les outsiders à l’Ouest
Dans ce groupe, on retrouve des joueurs aux statistiques impressionnantes, parfois seuls leaders de leur équipe, parfois seconds rôles essentiels : Deni Avdija (Portland Trail Blazers), Devin Booker (Phoenix Suns), James Harden (LA Clippers), Chet Holmgren (Oklahoma City Thunder), Lauri Markkanen (Utah Jazz), Jamal Murray (Denver Nuggets), Julius Randle (Minnesota Timberwolves) et Austin Reaves (Los Angeles Lakers).
Avdija domine la ligue en nombre de drives, affichant 25,8 points, 7,1 rebonds et 5,8 passes avec une grande efficacité. Booker, malgré une récente baisse de régime et une blessure à l’aine, tourne à 25,7 points et 6,9 passes. Harden réalise son meilleur scoring depuis ses années Rockets (27,7 points) et est cinquième en passes décisives (8,4). Markkanen se classe sixième à l’Ouest avec 28 points par match.
Murray, souvent considéré comme le meilleur joueur actif jamais non sélectionné, affiche ses meilleures moyennes de carrière à 24 points et 6,6 passes. Holmgren, favori pour le Defensive Player of the Year en l’absence de Wembanyama, a aussi amélioré son efficacité offensive (true shooting à 65 %). Randle marque 23 points par match avec une efficacité record, tandis que Reaves explose avec 28,8 points, 6,8 passes et 5,8 rebonds.
Les blessures, comme celle d’Aaron Gordon (absence d’au moins un mois), pourraient réduire cette liste d’ici février. La concurrence est rude à l’Ouest, ce qui pourrait exclure certains joueurs malgré leurs performances.
Si la sélection avait lieu aujourd’hui, les 12 All-Stars de l’Ouest seraient les huit quasi-sélections plus Avdija, Booker, Holmgren et Reaves, ce dernier prenant la dernière place au détriment de Harden. L’excellent début de saison du Thunder (20 victoires, 1 défaite) justifie la présence d’un deuxième All-Star, contrairement aux Clippers (5-16), malgré les statistiques individuelles supérieures de Harden et le fait qu’ils accueillent l’événement.
Un équilibre international en faveur de l’équipe du Monde
Il ne devrait pas être difficile de composer une équipe internationale solide pour affronter les Américains. Six quasi-sélections jouent pour l’étranger : Antetokounmpo (Grèce), Doncic (Slovénie), Gilgeous-Alexander (Canada), Jokic (Serbie), Sengun (Turquie) et Wembanyama (France). Parmi Giddey (Australie), Wagner (Allemagne), Avdija (Israël), Markkanen (Finlande) et Murray (Canada), au moins deux autres devraient compléter l’équipe.
Il est même probable que plus de huit joueurs internationaux soient sélectionnés, ce qui obligerait Silver à ajouter des Américains pour atteindre le quota minimum de 16 joueurs nationaux.
Cette configuration internationale renforce les chances de victoire de l’équipe du Monde à l’Intuit Dome en février. Les quatre meilleurs joueurs NBA cette saison sont tous étrangers, avec Wembanyama comme possible cinquième meilleur joueur. Si ces stars prennent le match au sérieux, elles devraient facilement dominer les deux équipes américaines, dont la force est diluée par le partage des meilleurs joueurs locaux.
Absences notables et cas particuliers
Plusieurs stars NBA ne figurent pas encore dans cette analyse, car leur début de saison ne justifie pas une sélection immédiate. Elles devront retrouver santé et régularité pour revenir dans la course.
Parmi elles, Karl-Anthony Towns peine à s’adapter au système du nouvel entraîneur des Knicks Mike Brown. Cinq fois All-Star, il montre une irrégularité marquée et son pourcentage à 3 points (33 %) est le plus bas de sa carrière.
De nombreux joueurs récents All-Star ne sont pas en lice actuellement en raison de blessures ou de performances en baisse : LeBron James, Anthony Davis, Joel Embiid, Jalen Williams, Paolo Banchero, Kawhi Leonard, Jaren Jackson Jr., Domantas Sabonis, De’Aaron Fox, LaMelo Ball, Trae Young, Ja Morant, Darius Garland et Tyler Herro.
Le cas de LeBron James est particulièrement intéressant. Avec 21 sélections consécutives, il a manqué les 14 premiers matchs des Lakers cette saison pour cause de sciatique. Depuis son retour, il est seulement le troisième meilleur marqueur de son équipe. Il devra donc redoubler d’efforts pour décrocher sa 22e sélection, un exploit d’autant plus remarquable que la dernière fois qu’il n’a pas été All-Star, c’était lors de sa saison rookie en 2003-04, où les meilleurs marqueurs de l’Est étaient Jamaal Magloire, Kenyon Martin et Jermaine O’Neal.
Enfin, la retraite officielle du futur Hall of Famer Chris Paul soulève la question d’une possible sélection honorifique dans ce nouveau format, à l’image de Dirk Nowitzki et Dwyane Wade en 2018-19. Paul, 12 fois All-Star, détient le record de passes décisives en All-Star Game avec 128, un de plus que Magic Johnson (128 assists vs. 127).
Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.