Real Madrid en difficulté : l’Euroligue leur échappe face au Panathinaikos
- EuroLeague
- mars 6, 2025
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Real Madrid en difficulté : l’Euroligue leur échappe face au Panathinaikos
En sport, le spectacle n’est pas uniquement sur le terrain; il est également dans la capacité d’une équipe à se surpasser au fil des rencontres. Mais pour le Real Madrid, le défi semblait trop grand face au Panathinaikos lors d’une rencontre qui est rapidement devenue la démonstration d’une suprématie grecque face aux ambitions chancelantes des Madrilènes. Une finale de l’Euroligue qui s’est transformée en épreuve de force, laissant le Real Madrid ébranlé par un lointain souvenir de gloire passé.
Leurs 3/26 aux tirs de 3 points, un chiffre qui résonne comme le glas de leurs espoirs dans cette compétition, met en évidence une soirée particulièrement difficile. Au retour des vestiaires, aucun tir réussi sur dix tentatives, et il aura fallu en rater douze pour voir enfin le ballon franchir l’arceau. Cette maladresse inhabituelle aura vraisemblablement pesé lourd, tant la précision à longue distance est devenue un axe stratégique du basket moderne.
Facundo Campazzo, d’ordinaire si influent sur le jeu, n’a guère pu marquer de son empreinte la rencontre. Il fallut attendre pas moins de vingt-six minutes pour le voir inscrire ses premiers points. Ses six passes décisives et ses quatre points témoignent d’une soirée où même les étoiles les plus brillantes peuvent être ternies par l’éclatante prestation collective d’une équipe adverse.
Heureusement pour Madrid, quelques éclairs de résilience sont venus fendre la noirceur de cette soirée. Mario Hezonja avec ses 18 points et 8 rebonds, et Walter Tavares avec un score de 16 et 7 rebonds ont offert un semblant d’espoir, bien que tardif.
En face, le Panathinaikos a fait preuve d’une vigueur remarquable, avec notamment Kendrick Nunn, qui s’est offert le luxe de survoler les géants du Real Madrid avec des dunks spectaculaires. Kostas Sloukas et Jerian Grant ont mené le tempo avec 16 des 25 assists de l’équipe, démontrant une cohésion et une maîtrise technique impressionnante. Et Juancho Hernangómez s’est illustré bien au-delà des points marqués, captant aussi l’admiration et le respect d’une foule qui l’a largement acclamé sous les ombres du Partenón.
En somme, cette confrontation aura été un reflet cruel de la distance qui sépare désormais le Real Madrid du champion, Panathinaikos, dans la quête de l’Euroligue. Avec six journées restantes et des déplacements de tailles comme à Bolonia et deux visites à Belgrade, il y a lieu de s’inquiéter pour les Madrilènes, dont le bilan à l’extérieur est loin d’être rassurant.
Le sport a de ces histoires où David terrasse Goliath, mais parfois Goliath peine à retrouver sa superbe. Pour le Real Madrid, il ne reste plus qu’à affûter les armes et à reconstruire sa légende à partir des ruines d’une soirée où même les étoiles ont semblé s’éteindre, un à un, dans le ciel de l’Euroligue.
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