Le retour de Tyrese Haliburton relance les Pacers en 2026

Le retour de Tyrese Haliburton relance les Pacers en 2026

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  • octobre 13, 2026
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Le retour de Tyrese Haliburton ravive l’espoir des Pacers d’Indiana

Après 16 mois d’absence, Tyrese Haliburton a enfin retrouvé les parquets lors du match de présaison des Indiana Pacers, le 7 octobre à Ames, dans l’enceinte de son université d’Iowa State. Ce retour marque une étape majeure pour le meneur deux fois All-Star, qui revient d’une rupture du tendon d’Achille survenue lors du septième match des Finales NBA 2025. Son retour apporte une bouffée d’optimisme pour une franchise en quête de renouveau et de compétitivité.

Un retour symbolique dans son ancienne université

Le match d’Ames constituait une double « homecoming » pour Haliburton : sa première apparition dans l’arène de son alma mater en six ans et ses premières minutes de jeu depuis sa grave blessure. Dès le début, l’ambiance était électrique, avec des étudiants qui faisaient la queue la veille pour obtenir un t-shirt jaune à l’effigie du joueur surnommé « Cyclone Hali ». Sur le terrain, malgré une maladresse initiale avec une passe hors-jeu, Haliburton a rapidement retrouvé ses sensations, inscrivant son premier panier en plus d’un an sur un tir à 4,5 mètres après un 2-contre-1 avec Pascal Siakam.

Il a finalement joué 16 minutes, terminant avec 7 points et 6 passes décisives dans la victoire 123-112 contre les Minnesota Timberwolves. « J’étais épuisé, mais je ne pouvais m’empêcher de penser : ‘Je joue à nouveau’ », a-t-il confié en riant après la rencontre (“I was tired as hell, but even through that, I just kept feeling like, ‘Man, I’m playing again.’”).

Un leader ambitieux malgré les doutes

Le retour de Haliburton est crucial pour les Pacers, qui ont connu une saison 2025-26 catastrophique avec seulement 19 victoires en son absence. Le joueur garde une ambition intacte : « J’ai mes propres attentes, mais notre objectif reste de gagner un championnat. Cela n’a jamais changé » (“I have my own internal expectations, but our goal is to win a championship. That has never wavered.”). Pourtant, les pronostics restent prudents, ESPN estimant que l’équipe remportera environ 42 matchs et se classera 10e à l’Est, loin des exploits des deux dernières années.

Le directeur général Chad Buchanan souligne que l’équipe est sous-estimée et motivée par ces doutes : « Notre noyau croit en lui-même. Les gens nous ont déjà enterrés, c’est ce qui a alimenté nos deux dernières séries de succès » (“Our core guys believe in each other. They feel like people have written them off already. That’s what fuels them.”).

Une année difficile, entre rééducation et engagement communautaire

Durant sa convalescence à Indianapolis, Haliburton a été confronté à de nombreuses épreuves, notamment une grave poussée de zona qui l’a éloigné des terrains et a provoqué une prise de poids de 14 kg. Il a cependant profité de cette période pour s’investir dans la communauté, notamment auprès d’enfants transplantés, en collaboration avec l’Indiana Donor Network. Son attachement au Midwest, renforcé par son mariage à Ames, se traduit par une implication forte dans des actions locales, comme la relance d’un match de softball caritatif.

Le joueur a également partagé ses émotions sur sa blessure : « Passer du sommet du monde à l’exact opposé en un instant, c’est difficile à accepter » (“Just having to come to terms with going from being on top of the world to the complete opposite of that in an instance.”). Malgré les difficultés, il a maintenu un lien étroit avec l’équipe, assistant aux matchs depuis le banc.

Vers une reconstruction collective

Le camp d’entraînement des Pacers a été placé sous le signe de la « reconquête ». L’entraîneur Rick Carlisle insiste sur l’importance de la cohésion : « Nous sommes une équipe qui dépend beaucoup les uns des autres. Notre réussite passée reposait sur cette connexion » (“We’re always going to be better as the sum of all the parts.”). Si le noyau est en grande partie conservé, l’arrivée d’Ivica Zubac en remplacement de Myles Turner, dans un échange ayant coûté un choix de draft, modifie la dynamique du groupe.

Haliburton, lui, se compare à un rookie qui doit apprendre à ralentir le jeu et retrouver son rythme. Il a d’ailleurs dû déclarer forfait pour le deuxième match de présaison après une entorse à la cheville droite, rassurant toutefois sur l’état de son tendon d’Achille. « Je suis excité d’être de retour, mais je dois apprendre à ralentir » (“I was hyped to be out there, excited, but I just got to slow down a little bit.”).

Des signes encourageants

En juillet, à 13 mois de son opération, Haliburton avait déjà montré des éclairs de son ancien talent en réussissant un dunk spectaculaire lors d’un entraînement, une prouesse qu’il n’avait pas réalisée régulièrement depuis ses débuts en NBA. Ce geste, partagé sur ses réseaux sociaux, était un message clair : « Je suis de retour ». Un autre moment symbolique est survenu lors d’un minicamp à Los Angeles, quand il est tombé au sol sans que l’atmosphère ne se fige comme lors de sa blessure, témoignant de sa résilience et de son retour à la normale.

Source : ESPN. Cet article s’appuie sur les informations publiées dans l’article original.

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