


Caitlin Clark défend Kelsey Mitchell face à la haine en ligne
- WNBA
- octobre 8, 2026
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Caitlin Clark dénonce la haine en ligne ciblant sa coéquipière Kelsey Mitchell
Lors de sa dernière conférence de presse de la saison, Caitlin Clark a abordé la difficile réalité des attaques en ligne subies par sa partenaire de jeu à l’Indiana Fever, Kelsey Mitchell. Cette dernière avait récemment évoqué la violence verbale dont elle est victime ainsi que les défis de jouer pour une équipe souvent critiquée. Clark a fermement condamné ces comportements et exprimé son soutien à Mitchell, qu’elle décrit comme une « bonne âme ».
Une saison marquée par une exposition médiatique intense
Depuis l’arrivée de Caitlin Clark à l’Indiana Fever, l’attention médiatique sur l’équipe s’est considérablement accrue, attirant aussi un public parfois virulent et abusif envers les joueuses et les acteurs de la ligue. Kelsey Mitchell, qui détient le record de points inscrits en une saison WNBA, a souligné la difficulté de se présenter chaque jour sur le terrain face à des fans parfois hostiles. Clark a expliqué que ces attaques la rendent triste et déçue, insistant sur le fait que ni elle ni Mitchell ne soutiennent la haine, le racisme ou la discrimination.
« Pour ceux qui me connaissent, ils savent que ce n’est pas du tout ce que je représente, ce n’est pas la façon dont j’ai été élevée. C’est vraiment décevant de voir des gens utiliser mon nom pour diffuser des propos racistes ou haineux » (As far as people that have used me to demonstrate racist rhetoric or hate or discrimination, that’s not something I stand for). Elle a aussi rappelé que d’autres athlètes, comme Coco Gauff, ont récemment partagé leurs expériences similaires de harcèlement en ligne, soulignant un problème plus large dans le sport professionnel.
Un avenir incertain pour Kelsey Mitchell à Indiana
Avec le statut d’agent libre non restreint de Mitchell, la priorité pour le Fever est de la conserver. La joueuse, qui a passé ses neuf saisons en WNBA avec Indiana depuis sa sélection en deuxième position lors de la draft 2018, a toutefois précisé que sa décision ne dépendra pas uniquement de critères sportifs. Clark a exprimé son attachement à Mitchell et son espoir de continuer à évoluer à ses côtés. Elle a assuré que toute l’organisation mettra tout en œuvre pour la convaincre de rester.
« Je sais que cette organisation va se battre pour la garder. Chaque joueuse sous contrat va la recruter aussi fort que possible. Nous avons besoin d’elle, nous l’aimons. J’espère pouvoir jouer avec elle pour le reste de ma carrière » (I hope for the rest of my career I get to play alongside her).
Une problématique récurrente dans la WNBA
Kelsey Mitchell n’est pas la seule à avoir dénoncé des comportements abusifs de la part de certains fans, notamment ceux liés à l’Indiana Fever. A’ja Wilson des Las Vegas Aces a eu un incident avec un supporter lors des Playoffs, tandis que Jackie Young a critiqué des spectateurs en août. Alyssa Thomas, du Mercury, a reçu des menaces de mort et des insultes racistes après une suspension d’un match. Malgré cela, aucun de ces cas n’a conduit à une sanction officielle selon le code de conduite des fans de la ligue.
Amber Cox, la directrice générale du Fever, a récemment déclaré que « les attaques contre nos fans n’ont aucun fondement et doivent cesser ». Cette affirmation a été contestée par Brianna Turner, ancienne joueuse du Fever et trésorière de la Women’s National Basketball Players Association, qui a qualifié cette déclaration de « complètement fausse » sur les réseaux sociaux.
Clark face à la pression médiatique
Caitlin Clark a également confié qu’elle évite désormais de consulter ses messages privés sur les réseaux sociaux pour se protéger des commentaires négatifs. « J’essaie de faire abstraction du bruit autant que possible. Cela fait six ans que je suis sous ce microscope. Ce n’est pas toujours facile, il y a des jours difficiles pour tous les joueurs, mais la WNBA grandit et attire de plus en plus de fans authentiques, que je remercie sincèrement » (I applaud you. And there are a lot of you, and that’s not just here in Indianapolis. That’s across the league).
Elle a conclu en rappelant qu’il existe une limite à ne pas franchir dans les propos tenus par les supporters : « Nous savons tous qu’il y a des discours inacceptables, et je ne les ai jamais tolérés. Mais il y a aussi beaucoup de très bons fans que j’apprécie vraiment, et je leur suis reconnaissante pour leur soutien tout au long de la saison » (I think there’s certainly a line, and that can’t be crossed).
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






