Classement mi-saison des rookies NBA : pourquoi pas Cooper Flagg
- NBA
- janvier 22, 2026
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Classement mi-saison des rookies NBA : pourquoi Cooper Flagg n’est pas encore en tête
Le milieu de la saison NBA marque un nouveau défi pour les rookies. Après une adaptation difficile au début face à des adversaires plus grands, plus rapides et plus expérimentés, la barre des 41 matchs introduit une nouvelle épreuve : le rythme effréné de la plus longue saison de basketball jamais disputée pour eux.
Pour rappel, le champion NCAA de l’an dernier a joué 40 matchs. Le rookie des Warriors, Will Richard, qui s’est illustré dans cette équipe floridienne, a atteint ce cap mardi soir en NBA, avec encore une moitié de saison à disputer.
C’est aussi l’occasion idéale pour dresser un nouveau classement des rookies, basé sur leur niveau actuel de jeu et non sur une projection à long terme. Ainsi, Richard (7e en novembre), Sion James des Hornets (8e) et Jeremiah Fears des Pelicans (10e) ont quitté le top 10, Fears étant le dernier recalé.
Les rookies à suivre de près
Demin, non classé en novembre, est un joueur d’extrêmes. Peu porté vers le cercle ou les fautes provoquées, il compense par une grande qualité de passe et, à 6’8’’ (2,03 m), incarne le profil moderne du grand meneur. Sa précision à trois points a progressé à 39,8%, un bond notable comparé à ses 27% en NCAA. S’il maintient cette adresse, il pourra davantage exploiter son jeu de passe, notamment en jouant aux côtés de Michael Porter Jr., avec qui son équipe affiche un net rating positif de +3,6 et un rating offensif de 120,1, supérieur de quatre points à la moyenne NBA.
Murray-Boyles, classé 9e en novembre, évolue à 93% de son temps au poste de pivot malgré sa taille de 6’7’’ (2,01 m). Ce positionnement small-ball présente des limites offensives, avec seulement 15 tirs à trois points réussis en 37 matchs, mais son adaptabilité et sa mobilité en font un élément clé en défense. En effet, les Raptors affichent un rating défensif de 106,6 lorsqu’il est sur le parquet avec Scottie Barnes, soit 10 points de mieux que la moyenne NBA.
Tre Johnson, non classé en novembre, excelle dans le tir à distance, compétence essentielle en NBA moderne. À 19 ans, il réussit 39% de ses 5,3 tentatives à trois points par match, avec une efficacité similaire sur tirs en suspension et catch-and-shoot. Le récent échange impliquant Trae Young a accru ses minutes, puisque le départ de CJ McCollum et Corey Kispert a ouvert des opportunités pour les jeunes joueurs des Wizards. Ses quatre plus longues présences sur le terrain ont eu lieu dans la semaine suivant cet échange.
Kalkbrenner, 5e en novembre, a manqué quelques semaines en raison d’une blessure au coude. Ce deuxième tour de draft reste un protecteur de cercle solide, avec 1,6 contre par match et une efficacité adverse au cercle limitée à 58%, plaçant ses performances au niveau de joueurs tels que Nic Claxton, Donovan Clingan ou Joel Embiid. Offensivement, il n’est pas révolutionnaire mais sa finition est précieuse, avec un taux de réussite de 77% au tir, une statistique remarquable pour un rookie.
Les rookies en progression et leurs défis
Harper, 4e en novembre, se distingue par son impact offensif et défensif, notamment ses pénétrations dynamiques et sa défense de périmètre. Toutefois, son adresse reste problématique : il ne convertit que 74% de ses lancers francs et 24% de ses tirs à trois points, ce qui le place 196e sur 200 joueurs qualifiés en true shooting percentage. Ces difficultés pourraient limiter son plafond, à court comme à long terme, dans la course au titre pour San Antonio. Historique à l’appui, peu de rookies avec un profil similaire ont réussi à devenir des titulaires fiables, à l’exception notable de Ben Simmons.
Coward, leader du classement en novembre, a connu un léger recul avec une adresse à 34% à trois points, même s’il reste efficace grâce à ses tirs à deux points et ses lancers francs. Il est un pilier pour Memphis, mais son manque d’activité défensive est préoccupant : avec seulement 0,5 interception et 0,3 contre par match, il figure parmi les moins impactants défensivement parmi les rookies ayant joué au moins 250 minutes.
Queen, 10e en novembre, est une source d’espoir avec des performances parfois éclatantes, comme son triple-double à 33 points contre les Spurs. Cependant, sa cohabitation avec Zion Williamson pose problème, le bilan de leur duo étant négatif avec un net rating de -14,3. Son déficit en défense et en adresse à trois points (19%) limite sa projection, malgré son potentiel physique et son sens du jeu.
Edgecombe, 2e en novembre, a connu un début tonitruant avant un passage à vide en novembre, puis une remontée. À 20 ans, il est un titulaire solide avec une adresse à trois points de 37%, une amélioration notable par rapport à ses 34% en NCAA. Sa défense est active, avec 1,5 interception et 3,5 déviations par match. Il doit encore progresser dans le pick-and-roll, où il est en difficulté, mais son contexte d’équipe, dans une franchise gagnante, valorise ses statistiques.
Cooper Flagg : une montée en puissance spectaculaire
Flagg, 6e en novembre, n’est jamais resté longtemps au milieu du classement. Après un début hésitant au poste de meneur et une adresse à trois points faible (28,6%), il a fortement progressé, devenant le rookie le plus complet de sa promotion. Défensivement, il domine largement ses pairs. Offensivement, il est passé de 13,9 points et 3,0 passes à 20,4 points et 4,5 passes par match, avec un pourcentage de réussite de 50%. Malgré une entorse à la cheville qui l’a tenu éloigné des terrains, il est revenu en pleine forme, comme en témoigne la victoire au Madison Square Garden face aux Knicks. Sa trajectoire laisse présager qu’il pourrait bientôt occuper la première place du classement.
Knueppel, le rookie le plus efficace
Classé 3e en novembre, Knueppel, coéquipier de Flagg à Duke, est la véritable révélation de la saison rookie. Malgré un contexte moins médiatisé avec les Hornets, il affiche une production exceptionnelle, notamment dans la quête des records de tirs à trois points pour un rookie : il réussit 3,4 tirs à trois points par match à 43,5%, sur la voie d’un total de 273 paniers à distance, loin devant le record actuel de 206 détenu par Keegan Murray.
Mais c’est surtout son efficacité globale qui impressionne : avec un true shooting percentage de 64,5%, il détient la meilleure performance historique pour un rookie avec un taux d’utilisation supérieur à 20% sur au moins 1 200 minutes. Ce niveau d’efficacité est comparable à celui de légendes telles que Magic Johnson, Charles Barkley ou Michael Jordan lors de leurs débuts. Sa réussite dépasse même celle de la majorité des titulaires All-Star actuels, faisant de lui un phénomène rare à seulement 20 ans, à mi-saison.
Ce profil d’exception lui permet de devancer pour l’instant Cooper Flagg dans ce classement.
Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.