Jabari Parker quitte Partizan Belgrade : ses raisons en 2026
- EuroLeague
- avril 15, 2026
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Džabari Pārkers relativise son départ de Partizan et sa vision du basket
L’ailier américain Džabari Pārkers, actuellement joueur de Joventut Badalona, est revenu sur son départ du club serbe Partizan Belgrade. Il a exprimé une philosophie dépassant le cadre strict du basket, soulignant que des enjeux bien plus graves existent dans le monde, et a fait preuve de professionnalisme malgré une situation compliquée dans son ancienne équipe.
Un départ lié aux choix professionnels de Željko Obradović
Pārkers a expliqué que la décision de Željko Obradović, ancien entraîneur de Partizan, de partir était avant tout personnelle et professionnelle : « Željko devait faire ce qui lui convenait le mieux. C’est un adulte et il n’a pas de compte à rendre à qui que ce soit. Il a le droit de faire ce qui est le mieux pour lui. Ensuite, des décisions ont été prises du côté professionnel et business. Cela n’a rien à voir avec une remise en question personnelle de ma part. Je ne suis pas en guerre, je ne tue personne pour gagner ma vie. Ce n’est que du basket, ce genre de choses arrive. » (Željko [Obradović] had to do what was best for himself. He is an adult and owes no explanations to anyone. He has the right to do what is best for him. Then situations arose where professional and business sides made certain decisions. This has nothing to do with me doubting myself. I’m not at war. I’m not killing people to make a living. It’s just basketball, and these things happen.)
Une perspective élargie sur la vie et le sport
Le joueur a également rappelé que, malgré l’importance du basket dans sa vie, il reste conscient des réalités plus graves : « Je me connais. Beaucoup de gens voient le basket comme tout, mais il y a des problèmes bien plus importants dans le monde. Des gens meurent en Israël et à Gaza. Mes problèmes sont très limités. » (I know myself. Many people see basketball as everything, but there are much bigger problems in the world. People are dying in Israel and Gaza. My problems are very limited.)
Il a insisté sur le fait que tant qu’il est en bonne santé, entouré d’amis et de sa famille, sa priorité reste son bien-être physique et mental : « Oui, mon travail est de bien jouer et de gagner des matchs, mais tant que je suis en bonne santé, que j’ai des amis et de la famille, et que je suis en forme psychologiquement et physiquement – c’est ce qui compte le plus. » (Yes, my job is to play well and win games, but as long as I’m healthy, have friends and family, and am psychologically and physically fit – that is the most important.)
Une relation professionnelle avec Joan Peñarroya
Après le départ d’Obradović, Partizan a engagé Joan Peñarroya, ancien coach de Pārkers à Barcelone, dans l’espoir de relancer sa carrière. Mais la situation s’est inversée, et son temps de jeu s’est réduit. Pārkers a toutefois maintenu une attitude professionnelle : « Il ne me doit rien. Il doit faire son travail, et il l’a fait. Je ne lui reproche rien. Il est entraîneur et a le droit de prendre des décisions. Je suis joueur – si je dois jouer, je joue, sinon je reste sur le banc. C’est mon travail, je fais ce qu’on me demande. Je n’ai pas d’opinion sur le fait que ce soit bien ou mal. Je dois juste remplir mes devoirs. » (He owes me nothing. He has to do his job, and he did. I blame him for nothing. He is a coach and has the right to make decisions. I’m a player – if I have to play, I play; if I have to sit on the bench, I sit. That’s my job, and I’ll do what is asked of me. I have no opinion on whether it’s good or bad. I just have to fulfill my duty.)
Concernant les rumeurs sur le comportement de Peñarroya à son égard, il a répondu : « Il a été professionnel avec moi. C’est le travail. Quelqu’un prend les décisions, et je fais ce que je dois faire. C’est tout ce qui compte. » (He treated me appropriately. It’s work. Someone makes decisions, and I do what I have to do. That’s all that matters.)
Une controverse autour de son contrat et de sa forme physique
Les propos du président de Partizan, Ostoja Mijailović, qualifiant le contrat de Pārkers de « pire de l’histoire du club » et critiquant sa condition physique ont alimenté la polémique. Le joueur a fermement démenti : « C’est un mythe. Il n’y a aucun chiffre à l’appui. Si j’étais si mal en forme, regardez-moi maintenant – regardez-vous le basket ? Alors je ne devrais même pas en parler. Je suis quelqu’un qui se concentre sur les résultats. Je vais bien. Les gens prennent des décisions, c’est le travail. Si je dois rester sur le banc, je reste. Si je dois jouer, je joue. C’est ma responsabilité. » (That’s a myth. There are no numbers anywhere. If I were in such bad shape, look at me now – are you watching basketball? Then I shouldn’t even talk about it. I’m a person who cares about results. I’m fine. People make decisions, that’s part of the job. If I have to sit, I sit. If I have to play, I play. That’s my responsibility.)
Une incertitude sur son avenir mais une attitude professionnelle intacte
Son contrat avec Partizan court encore pour la saison prochaine, mais son prêt à Badalone prendra fin. Le club cherche une nouvelle destination pour lui, mais Pārkers assure rester concentré sur ses responsabilités : « Comme je l’ai dit, je remplirai mes devoirs. Vous savez que j’ai toujours été professionnel et je ferai tout ce qu’il faut. C’est tout ce qui compte. Où que je sois nécessaire, j’y serai. Si tout était une question d’argent, je serais déjà satisfait. J’aime ce jeu et je donne toujours tout ce que j’ai. » (As I said, I will fulfill my duties. You know I’ve always been professional and will do whatever is necessary. That’s all that matters. Wherever I’m needed, I’ll be there. If it was all about money, I’d already be satisfied. I love this game and always give my all.)
Des performances solides avec Joventut Badalona
Actuellement en EuroCup avec Joventut Badalona, Pārkers affiche de bonnes statistiques : 15,0 points et 5,3 rebonds par match avec un taux de réussite de 44,9% aux tirs. En Liga ACB, il tourne à 10,0 points et 4,8 rebonds par match avec 39,1% de réussite au tir.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.