

Knicks à un pas du titre NBA 2026 grâce à OG Anunoby
- NBA
- juin 11, 2026
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Les Knicks à un pas d’un titre NBA attendu depuis 53 ans
Après une remontée historique face aux San Antonio Spurs, les New York Knicks se retrouvent à une victoire d’un premier titre NBA depuis 1973. Menés de 29 points en troisième quart-temps, ils ont réussi à renverser la situation pour s’imposer 107-106 et prendre une avance de 3-1 dans cette finale au meilleur des sept matchs.
Un exploit incroyable au Madison Square Garden
Latrell Sprewell, ancien joueur des Knicks lors de leur dernière apparition en Finales NBA en 1999, était au centre du Madison Square Garden mercredi soir. Interrogé sur cette incroyable victoire, il a avoué ne pas trouver les mots : « Je ne peux même pas le mettre en mots » (I can’t even put it into words). Face à un déficit de 29 points avec moins de dix minutes à jouer dans le troisième quart, l’objectif était simplement de réduire l’écart progressivement pour mettre la pression sur les Spurs.
Ce match a réuni sur le parquet d’anciennes gloires des Knicks des cinq dernières décennies, tandis que l’ambiance dans l’arène était électrique, sans que la sécurité ne puisse empêcher les célébrations. Cette victoire résonne profondément pour une franchise et une ville qui attendent un titre depuis plus d’un demi-siècle.
Un retournement de situation inespéré
Sprewell a reconnu qu’il ne croyait pas totalement à un tel retour quand l’écart était encore important, mais une fois revenu à quatre points, il a compris que l’exploit était possible : « Je me suis dit : OK, on a une vraie chance » (I said, OK, we have a real shot). La tension était à son comble, notamment après l’échec au panier à deux mains de Josh Hart à 1:57 de la fin, avant que OG Anunoby ne réalise un « Tip of God » décisif à 1,2 seconde du buzzer.
La musique a changé, passant à « Theme From New York, New York » de Frank Sinatra, et Sprewell a immortalisé ce moment historique avec son téléphone. Il a cependant rappelé que la série n’était pas terminée : « Il nous reste encore un match » (We still got one more though).
Des légendes qui portent ce succès
Pour Sprewell, cette finale de 1999 fut sa seule apparition à ce stade, contrairement à Patrick Ewing, alors capitaine, blessé et absent. Cette réalité montre que parfois, en NBA, on n’a qu’une seule chance. Carmelo Anthony, lui, a passé sept saisons à New York, inscrit plus de 10 000 points, mais n’a jamais atteint les finales de conférence.
Après la victoire, Metta World Peace a félicité Anthony : « Tu mérites ça ! Tu as commencé tout ça » (You deserve this! You started this). Ce dernier, qui avait passé la soirée à encourager les joueurs depuis les tribunes, a notamment hurlé à plusieurs reprises de saisir les rebonds offensifs, cri entendu par Anunoby, qui a ensuite initié la dernière action victorieuse.
Le héros du soir : OG Anunoby
Sur la dernière action, Anunoby a reçu la balle en remise en jeu, l’a transmise à Jalen Brunson avant de foncer vers le cercle. Il a sauté devant trois défenseurs des Spurs qui n’ont pas réussi à le contrer et a réussi à toucher le ballon du bout des doigts pour le faire tomber dans le panier, provoquant l’explosion de joie dans l’arène.
Josh Hart, qui avait manqué son marquage quelques secondes plus tôt, a salué le geste de son coéquipier : « OG m’a sauvé d’un regret à vie » (OG saved me, at least for this game, a lifetime of regret). Karl-Anthony Towns, auteur de cinq points importants dans le dernier quart, a exprimé son émotion : « C’était des larmes de joie… tout ce qu’on peut demander, c’est une chance. Et j’ai eu la mienne à ce dernier tir » (It was tears of joy … all you can do is ask for a chance. And for me personally, I just wanted one break in life. And I got one at that last play with OG making the shot and us getting the stop).
Un destin familial lié aux Knicks
Karl-Anthony Towns a grandi à Edison, dans le New Jersey, juste de l’autre côté de la rivière Hudson. Son père, Karl Sr., avait tenté sa chance avec les Knicks mais une blessure avait mis fin à sa carrière. « Ce n’était pas pour moi, c’était pour mon fils » (It wasn’t meant for me, it was meant for my son), a-t-il confié après le match.
Un dernier pas vers la gloire
Les Knicks doivent encore remporter une victoire pour décrocher ce titre tant attendu, qui serait le plus long intervalle entre deux sacres dans l’histoire de la NBA. Cette équipe porte avec elle les espoirs et les rêves brisés des générations précédentes, mais se distingue par sa capacité à faire sentir à tous qu’ils font partie de cette aventure, comme l’a souligné Patrick Ewing : « Ils nous font tous sentir que nous faisons partie de l’histoire » (They make us all feel a part of it).
La série reprend samedi à San Antonio pour le Game 5, un nouveau combat décisif pour les Knicks et leurs fans.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






