Paolo Banchero doute des chances du Magic en 2026
- NBA
- mai 4, 2026
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Paolo Banchero exprime ses doutes sur le potentiel du Magic après l’élimination en playoffs
Après la défaite 116-94 de l’Orlando Magic face aux Detroit Pistons en Game 7 de leur série de playoffs, Paolo Banchero s’est montré réaliste, voire pessimiste, sur les chances de titre de son équipe. Malgré une belle saison individuelle, le jeune joueur ne cache pas ses doutes quant à la capacité du Magic à franchir un cap dans la conférence Est.
Une élimination douloureuse et des questions sur l’avenir
Assis lors de la conférence d’après-match, Banchero a d’abord cherché à être diplomate, mais n’a pas pu éviter la franchise. « Je voudrais dire oui, mais c’est la troisième fois consécutive que nous ne passons pas le premier tour », a-t-il déclaré. « Si on regarde les trois dernières années, la réponse est non. La réponse agréable serait oui, mais honnêtement, je ne peux pas dire que nous sommes assez bons pour atteindre les finales ou même les finales de conférence Est, car le résultat est toujours le même. » (I want to say yes, but this the third straight time we haven’t gotten out of the first round… So, if you are going off the last three years, the answer is no.)
Une série marquée par la blessure de Franz Wagner et un manque d’aide
Dans les quatre premiers matchs, Banchero avait une moyenne de 20 points, tandis que Franz Wagner en inscrivait 17,8, ce qui avait permis à Orlando de mener 3-1. Mais Wagner s’est blessé au mollet et a manqué les trois dernières rencontres. Banchero a alors intensifié son jeu avec une moyenne de 33,3 points sur ces trois matchs, dont 38 points lors du Game 7, sans pour autant recevoir de soutien.
Dimanche, il a marqué 32 points en shootant à 54,5 % (12 sur 22) jusqu’à la fin du troisième quart-temps, mais ses coéquipiers n’ont inscrit que 32 points avec un faible pourcentage de réussite de 27 % (10 sur 32). Banchero a réussi 4 tirs à trois points sur 7 (57 %), contre seulement 4 sur 16 (25 %) pour ses partenaires.
Une offensive en panne au moment crucial
Le coach Jamahl Mosley a résumé la situation : « Nous n’arrivions tout simplement pas à trouver le panier. Défensivement, nous étions bien, mais nous n’avons pas réussi à marquer. » (We just couldn’t find the basket… We were playing well on defense, but we couldn’t put the ball in the hole.)
Cette panne offensive a débuté à la mi-temps du Game 6, alors que le Magic menait encore de 22 points, mais n’a inscrit que 19 points en seconde période avec un taux de réussite catastrophique de 10,8 %. Le lendemain, après un premier quart-temps prometteur à 49 points, Orlando s’est effondré à 15 points dans le troisième quart, laissant les Pistons creuser un écart de 19 points.
Sur ces six derniers quarts-temps, Orlando n’a marqué que 83 points, soit une moyenne de 16,6 points par quart, un rythme équivalent à 66,4 points sur un match complet, ce qui serait insuffisant même pour les standards des années 1950. Mosley refuse toutefois de jeter son effectif : « Il y aura du temps pour réfléchir et envisager des changements. Aujourd’hui, il faut remercier ces gars qui nous ont donné la chance de jouer un Game 7. Ils ont tout donné, mais nous n’avons pas réussi. » (There’s time to reflect on this and start thinking about changes we might be able to make… They fought and battled the whole way. We just didn’t get the job done.)
Les Pistons, solidaires autour de Cade Cunningham
De leur côté, les Pistons ont su apporter le soutien nécessaire à leur star Cade Cunningham, auteur de 32,5 points de moyenne sur les six premiers matchs. Dimanche, Cunningham a encore marqué 32 points, mais Tobias Harris a ajouté 30 points et Jalen Duren a réalisé un double-double avec 15 points et 15 rebonds.
Le coach J.B. Bickerstaff a salué l’engagement de Harris : « Personne ne pourra jamais dire quoi que ce soit de négatif à propos de Tobias Harris. C’est un leader, un homme formidable et un compétiteur de haut niveau. Il s’est montré ce soir avec tout en jeu. » (No one can ever say (stuff) to me about Tobias Harris… He’s a leader and a great human being, and he’s a high-level competitor.)
Grâce à ce collectif, les Pistons ont su combler les faiblesses d’Orlando et accéder au deuxième tour des playoffs.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.