

Team USA bat la France et remporte l’or au Mondial 2026
- WNBA
- septembre 13, 2026
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Les États-Unis conservent leur suprématie en battant la France en finale de la Coupe du Monde féminine de basket
La sélection féminine américaine a remporté son cinquième titre consécutif et le douzième au total en Coupe du Monde FIBA, en dominant la France 97-79 à Berlin. Malgré un déficit à la mi-temps (43-45), les Américaines ont pris le contrôle du match au troisième quart-temps, infligeant un 30-12 décisif qui leur a assuré l’or mondial.
Un duel marqué par une première mi-temps équilibrée
Avant cette finale, la France impressionnait avec une moyenne de victoire de 35,6 points sur ses cinq matchs précédents, ne laissant jamais ses adversaires à moins de 22 points. En comparaison, Team USA avait connu des succès plus serrés, notamment une victoire de seulement trois points contre l’Italie en phase de groupes et dix points contre l’Espagne en demi-finale. La France a bien démarré la rencontre, imposant son rythme et son adresse.
Une défense américaine renforcée au retour des vestiaires
Le tournant du match est survenu en seconde période, lorsque la défense américaine s’est resserrée, combinant individualités et capacité à changer de marquage sans faiblir. Cette intensification défensive a provoqué de nombreux tirs manqués et pertes de balle françaises, alimentant le contre-attaque des États-Unis. L’entraîneure Kara Lawson, réputée pour son expertise défensive, a pu s’appuyer sur son assistante Natalie Nakase, spécialiste de la défense avec les Golden State Valkyries en WNBA, pour orchestrer ce changement tactique.
Breanna Stewart, élue MVP du tournoi avec 22 points, 10 rebonds et 4 passes décisives lors de la finale, a souligné que même avec un retard de 14 points, l’équipe n’a jamais perdu confiance. Le fait de réduire l’écart à deux points avant la pause, notamment grâce à un vol de balle d’Angel Reese suivi d’un tir à trois points de Caitlin Clark, a insufflé un nouvel élan aux Américaines.
Des jeunes joueuses au rendez-vous malgré l’absence des stars
Privée de A’ja Wilson, quadruple MVP WNBA, et de Kelsey Plum, blessées, Team USA s’est appuyée sur sept joueuses disputant leur première grande compétition internationale en 5 contre 5, dont les quatre dernières lauréates du trophée de Rookie of the Year en WNBA : Rhyne Howard, Aliyah Boston, Caitlin Clark et Paige Bueckers. Ces jeunes talents ont été encadrés par des cadres expérimentées comme Jackie Young, Breanna Stewart, Chelsea Gray, Kahleah Copper et Napheesa Collier.
Jackie Young, désignée joueuse du match avec 18 points, 6 rebonds et 5 passes, a brillé en finale. Caitlin Clark, très attendue, a terminé avec 12 points et 3 passes décisives, menant également l’équipe en passes sur l’ensemble du tournoi (32). Angel Reese a également marqué son territoire, notamment par sa défense agressive qui a perturbé les Françaises.
Un revers pour la France mais un signe encourageant pour l’avenir
La France, qui restait sur une défaite d’un point face aux États-Unis en finale olympique à Paris, a confirmé sa montée en puissance avec un parcours solide et un effectif de 13 joueuses évoluant en WNBA cette saison. Dominique Malonga, pivot du Seattle Storm, a été l’une des révélations françaises avec 21 points et 6 rebonds en finale.
Malgré la défaite, cette médaille d’argent constitue un succès historique pour le basket français, tandis que l’Europe tire son épingle du jeu avec l’Espagne médaillée de bronze et l’Allemagne hôte terminant quatrième. Ces performances européennes renforcent la qualité et la compétitivité du basket féminin mondial, notamment en WNBA.
Un nouveau chapitre pour Team USA en perspective des Jeux de Los Angeles 2028
Cette victoire confirme la domination américaine, invaincue en compétition internationale majeure depuis 2006, et ouvre une nouvelle ère où jeunes talents et vétéranes cohabitent. Pour les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles, les joueuses de cette Coupe du Monde pourraient être rejointes par des stars comme A’ja Wilson, Kelsey Plum, ainsi que par de nouvelles promesses telles que la rookie WNBA Olivia Miles et des espoirs universitaires comme JuJu Watkins, Sarah Strong et Hannah Hidalgo.
Cette profondeur de talent garantit à Team USA une continuité dans sa quête d’excellence mondiale.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






