

Team USA écrase la Hongrie 108-56 et file en demi-finale FIBA 2026
- WNBA
- septembre 10, 2026
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Team USA écrase la Hongrie et se qualifie pour les demi-finales du FIBA World Cup
Après une alerte lors de la phase de groupes contre l’Italie, Team USA a su hausser son niveau de jeu en quart de finale du FIBA World Cup en dominant largement la Hongrie sur le score de 108-56. Cette victoire écrasante permet aux Américaines de poursuivre leur quête d’un cinquième titre consécutif et du douzième au total.
Une performance collective record
Les États-Unis ont livré ce qu’ils considèrent comme leur meilleure prestation du tournoi, avec 108 points et 31 passes décisives, établissant ainsi deux records pour un match de quart de finale de la Coupe du Monde. Napheesa Collier a brillé en inscrivant 19 points, un record personnel avec la sélection senior, suivie par Rhyne Howard (15 points), ainsi que Kahleah Copper, Caitlin Clark et Jackie Young qui ont chacune marqué 10 points.
« Nous avons parlé de progresser à chaque match, et je pense que nous l’avons fait aujourd’hui, surtout dans notre partage du ballon, » a expliqué Howard. (« We talked about just getting better with each game, and I think we did that today, especially with how we shared [the ball]. ») Collier a ajouté : « Nous ne jouions pas en un-contre-un, mais en cherchant le tir parfait, pas juste un bon tir. C’est beaucoup plus agréable de jouer ainsi, et notre chimie s’améliore à chaque rencontre. » (« We were moving the ball a lot. It wasn’t one-on-one. We were looking for a great shot, not just a good shot, and so when we play that way, it’s really fun. And I feel like our chemistry is building each game. »)
Une domination dès le début du match
Team USA a pris un départ fulgurant, menant 36-12 à la fin du premier quart-temps et 59-30 à la pause. La défense américaine a étouffé les stars hongroises Dorka Juhasz et Virag Takacs-Kiss, limitées à seulement quatre points combinés. L’équipe a converti 25 points sur 44 à la mi-temps grâce à des contre-attaques provoquées par des pertes de balle adverses.
Angel Reese, auteur de neuf points, six rebonds et trois passes, a souligné : « Tout le monde était concentré offensivement et défensivement. Nous avons évoqué les clés pour remporter l’or, et ce soir, nous avons fait tout ce que l’entraîneur nous a demandé. » (« Everybody’s just all dialed in offensively and defensively. We talked about our keys, what it’s going to take to win gold, and I think tonight we did everything that coach asked us to do. »)
Une adresse retrouvée et une supériorité dans la raquette
Deux matchs après avoir été limités à 55 points contre l’Italie, les Américaines ont retrouvé leur efficacité offensive avec un pourcentage de réussite aux tirs de 58,8%, leur meilleur du tournoi. Elles ont également égalé leur record de 12 tirs à trois points, après avoir affiché seulement 29% de réussite longue distance en phase de groupes.
Dans la raquette, Team USA a dominé avec 32 points dans la peinture à la mi-temps (52 au total), soit plus que le total marqué par la Hongrie à ce moment-là.
« Aujourd’hui, nous avons bien travaillé sur certains schémas défensifs et offensifs que nous voulions améliorer, et nous avons su les exécuter, » a expliqué Collier. (« I feel like today was a really good one for us. We worked on some defensive schemes that we wanted to get better at, some offensive stuff that we wanted to clean up, and so I feel like we went out and executed that. »)
Un record historique et une confiance grandissante
Les 108 points marqués représentent le deuxième total le plus élevé jamais enregistré lors d’un match à élimination directe de la Coupe du Monde, derrière les 110 points du Brésil contre les États-Unis en demi-finale en 1994. La marge de 52 points est également la deuxième plus large pour un quart de finale dans l’histoire de la compétition.
Pour l’entraîneure Kara Lawson, la clé de cette domination a été la défense : « Tout a commencé par notre activité défensive. Notre capacité à provoquer des pertes de balle, à jouer en transition et à créer des situations avantageuses comme des 2 contre 1 ou 3 contre 2 nous a donné beaucoup de confiance dès le début. Ensuite, notre adresse à trois points, qui est l’un de nos points forts, a vraiment lancé notre match. » (« I thought it started with our activity on the defensive end. And so our ability to turn them over, get out in transition, get some advantage plays, 2-on-1, 3-on-2, I thought gave us a lot of confidence early. And then our ability to shoot the 3-point shot … we have a really good 3-point shooting team, and so I just thought that’s what kind of jump-started us. »)
Contrairement à de nombreuses sélections nationales, Team USA n’a pas bénéficié d’un camp d’entraînement ou d’une longue préparation avant le tournoi, leur dernier rassemblement datant du Final Four en avril. Depuis leur départ de la WNBA, les joueuses ne sont ensemble que depuis environ dix jours.
Jackie Young, la seule Américaine à avoir atteint les dix points à chaque match du tournoi, confirme : « Plus nous jouons ensemble, plus nous sommes à l’aise les unes avec les autres. Ce soir, le ballon circulait bien et nous avons pu marquer facilement en transition. » (« The more we play, the more comfortable we’re getting with each other. And tonight we got the ball popping and we were able to get some easy buckets in transition. »)
Pour Collier, cette performance est aussi satisfaisante par la manière : « Aujourd’hui, ça s’est bien passé, non seulement à cause du score, mais aussi dans la façon dont nous avons marqué. » (« Today felt good, not just because of the score, but in the way that we were scoring as well. »)
Team USA affrontera en demi-finale samedi à 20h00 (heure française) l’Espagne ou l’Australie, avec l’ambition de poursuivre leur série de succès au plus haut niveau.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






