Wembanyama critiqué pour des goaltendings non sifflés en 2026
- NBA
- mai 5, 2026
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Les Timberwolves contestent plusieurs blocs de Victor Wembanyama pour goaltending lors du Game 1
Lors du premier match de la série de playoffs entre les Minnesota Timberwolves et les San Antonio Spurs, Victor Wembanyama a établi un nouveau record NBA en réalisant 12 contres. Pourtant, l’entraîneur des Timberwolves, Chris Finch, affirme qu’au moins un tiers de ces blocs n’auraient pas dû être validés, estimant que plusieurs appels de goaltending ont été manqués par les arbitres.
Une contestation autour des décisions arbitrales
Malgré la victoire surprise des Timberwolves sur le score serré de 104-102, Chris Finch a exprimé son étonnement lors de la conférence de presse d’après-match. Il a souligné que « au moins quatre, peut-être même cinq de ces contres étaient des goaltending. Pour moi, c’est inquiétant qu’aucun d’entre eux n’ait été sifflé » (“At least four of them were goaltending. Maybe even a fifth. To me, it’s a little alarming that none of them were called”).
Finch a notamment rappelé un fait de jeu très clair dès la troisième possession du match, où Wembanyama a contré un layup de Terrence Shannon Jr. dans une transition. Les images montrent que le ballon avait touché la planche avant que le Français ne le touche, ce qui constitue un goaltending évident.
Des situations controversées qui pèsent sur le score
Parmi les autres contres litigieux, le coach a mentionné un contre en deuxième quart-temps sur un hook de Naz Reid qui pourrait avoir été effectué alors que le ballon était en descente, ainsi qu’un bloc en première période sur Rudy Gobert qui semblait au minimum être une faute. Finch a insisté sur l’impact que ces erreurs peuvent avoir : « Disons qu’il y en avait quatre. Ça représente huit points. Vous mesurez la valeur de huit points dans un match NBA ? C’est énorme. Cela signifie que 33 % de ses contres étaient des goaltending non sifflés. Si je vous donnais une augmentation de 33 %, vous aimeriez ça, non ? C’est un chiffre important » (“Let’s just say there were four [goaltends]. That’s eight points. You know the value of eight points in an NBA game? It’s massive. That means 33% of his blocks were goaltending uncalled. If I were to give you a 33% raise, you’d like that, right? It’s a huge number”).
Une rivalité au sommet entre deux intérieurs français
Rudy Gobert, coéquipier de Wembanyama en équipe de France et mentor du jeune prodige, a reconnu la controverse, estimant lui aussi que trois ou quatre contres auraient dû être considérés comme des goaltending. « Il m’a fait faute sur le premier, mais si vous regardez bien, il y en a probablement trois ou quatre » (“He fouled me on the first one, but if you look at them, probably three or four [goaltends]”).
Mesurant 2,16 m, Gobert est l’un des meilleurs défenseurs de la ligue et 24e meilleur contreur de l’histoire NBA. Lors de ce premier match, il n’a réussi qu’un seul contre, regrettant ironiquement de ne pas bénéficier du même traitement que Wembanyama : « J’aimerais avoir ce genre de traitement aussi » (“I wish I had that type of treatment, too”).
Le deuxième match de la série se tiendra mercredi soir à San Antonio.
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.