Les 10 moments iconiques WNBA 2026 illustrés par WNBA Art
- WNBA
- novembre 3, 2026
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Les images qui ont raconté la saison 2026 de la WNBA
Du contre spectaculaire de Rhyne Howard au sacre des Golden State Valkyries, l’artiste Meg Stacy a illustré les moments marquants, émouvants ou devenus viraux de la saison 2026. Son compte Instagram WNBA Art est passé d’un premier dessin publié en mai à une visibilité nationale, avec notamment un clin d’œil de l’analyste Rebecca Lobo pendant un match de Playoffs. ESPN revient sur dix images qui ont marqué l’année, conclue par le titre des Valkyries.
Publié le 3 novembre 2026. Source : ESPN, « The 10 most iconic moments of the 2026 season, as told by WNBA Art » : https://www.espn.com/wnba/story/_/id/50361468/2026-season-wnba-art-iconic-meme-memorable-moments.
Olivia Miles, déjà incontournable (18 juin)
La domination d’Olivia Miles dès sa première saison a été l’un des grands sujets de 2026. Sélectionnée en deuxième position de la draft d’avril par les Minnesota Lynx, elle avait suscité les premières interrogations de Meg Stacy dès le 14 mai, moins d’une semaine après le début de la saison : « Rookie de l’année 2026 ? » Un mois plus tard, l’artiste reprenait le mème « Charlie Conspiracy » de la série It’s Always Sunny in Philadelphia, où Charlie tente de comprendre comment une rookie peut jouer à un tel niveau. La réponse est venue en fin de saison : Miles a remporté le trophée de Rookie of the Year 2026.
Le « crashout jar » de Marina Mabrey (12 juillet)
Meg Stacy explique apprécier les dessins qui parlent surtout aux connaisseurs. Celui de Marina Mabrey, joueuse des Toronto Tempo, en est un bon exemple : on la voit alimenter son « crashout jar », tandis qu’une chaussure vole en arrière-plan. Mabrey avait présenté ce bocal dans une vidéo YouTube publiée en janvier, comme un moyen de mieux maîtriser ses emportements sur le terrain : 1 dollar pour un juron, 40 dollars pour une altercation, et des sommes variables pour d’autres écarts. La chaussure fait référence à un match du 12 juillet entre les New York Liberty et les Tempo, lorsque Betnijah Laney-Hamilton l’a lancée en direction de sa coéquipière Jonquel Jones. Mabrey n’a pas encore annoncé le montant final récolté en 2026.
Dominique Malonga dunk (26 juillet)
Les qualités de dunk de Dominique Malonga faisaient parler d’elles avant même que les Seattle Storm ne la sélectionnent. Les supporters attendaient donc avec impatience de la voir réaliser un dunk lors de son premier All-Star Game. Elle n’a pas déçu : au deuxième quart-temps, elle a conclu une passe de sa coéquipière de Team Coop, Angel Reese. Le dessin saisit les deux joueuses en plein saut, célébrant l’action. « Pour moi, cette ligue que j’aime et les supporters qui m’entourent sont très attachés à l’amour entre les joueuses et à l’amour du jeu » (« For me, the league that I love and the fandom that I have around me, we really do lean into the love between the players and the love of the game »), explique Stacy.
A’ja Wilson contre Caitlin Clark (7 août)
Les dessins de WNBA Art ne représentent pas tous des moments hors du jeu : la rivalité sportive fait aussi partie de l’identité de la ligue. Le 6 août, lors d’un match entre les Las Vegas Aces et l’Indiana Fever, Caitlin Clark a envoyé le ballon vers le panier, mais A’ja Wilson l’a repoussé d’un contre. La WNBA MVP 2026 est représentée en train de s’imposer dans la lutte pour le ballon. Les Aces ont ensuite battu Indiana 86-84 après prolongation.
Angel Reese montre la direction (19 août)
La saison historique d’Angel Reese a été au cœur des discussions. Élue Defensive Player of the Year, elle a contribué à conduire Atlanta jusqu’aux WNBA Finals, une première pour la franchise depuis 2013. Mais elle a aussi inspiré Meg Stacy par ses moments propices aux mèmes. « Je suis une supportrice d’Angel Reese. Les gens pourraient croire que je suis obsédée par elle en voyant ma page. Ce n’est pas ça : elle offre simplement constamment des moments qu’il faut illustrer » (« I am an Angel Reese fan. But people would assume on my page, ‘You must be obsessed with Angel Reese.’ No, she just gives moments all the time that are meme-able that you have to cover. »), précise l’artiste. La publication la plus aimée de WNBA Art cette saison la montre indiquant, pendant un match du 18 août contre les Aces, dans quel sens la flèche de possession devrait pointer.
Paige Bueckers : « Calme-toi » (20 août)
Paige Bueckers a encore créé un moment marquant, sur le terrain comme en dehors. À la fin de la première mi-temps de la victoire des Dallas Wings contre Indiana, 91-85 le 20 août, elle a commis une faute intentionnelle sur Caitlin Clark. La joueuse du Fever a réagi en lançant le ballon et en criant dans sa direction. Bueckers, double All-Star, lui a répondu d’un geste du bras : « Calme-toi » (« Calm down »). Meg Stacy a accompagné le dessin de la légende : « moi face à tout le monde, pour tout, tout le temps » (« me @ everyone for everything all the time »).
Le coucher de soleil des Connecticut Sun (23 septembre)
Toutes les illustrations de WNBA Art ne célèbrent pas un moment heureux. Avant le dernier match des Connecticut Sun, disputé le 24 septembre à guichets fermés au Mohegan Sun Arena, Meg Stacy a publié un dessin de coucher de soleil sur la franchise. Elle raconte avoir pleuré en le réalisant. « Mon cœur va aux Connecticut Sun et à leurs supporters. Ce dessin m’a bouleversée, et j’ai reçu beaucoup de messages de personnes qui partageaient les souvenirs vécus avec leur famille en grandissant » (« My heart goes out to Connecticut and their fans. Drawing that piece made me so emotional and that got a lot of messages from people that shared all these moments with family growing up … »), confie-t-elle. Elle évoque aussi un message consacré aux souvenirs d’une personne avec sa mère disparue, et la façon dont l’image a rassemblé les supporters. À l’intersaison, les Sun doivent déménager et devenir les Houston Comets.
Arike Ogunbowale, toujours décisive (1er octobre)
Arike Ogunbowale a-t-elle toujours eu le sens du moment décisif ? « Oui », répond en substance le dessin de Meg Stacy. À gauche, la joueuse des Dallas Wings inscrit un tir à trois points pour égaliser face à Gabby Williams et envoyer en prolongation le deuxième match de la série du premier tour des Playoffs contre Golden State. À droite, une image d’Ogunbowale à l’université : en 2018, elle avait marqué le panier de la victoire en prolongation lors du Final Four NCAA de Notre Dame contre UConn. Les deux actions font écho au parcours de la joueuse, de l’université aux rangs professionnels. Gabby Williams, réputée pour ses qualités défensives, n’a sans doute pas apprécié d’être associée à ces deux paniers.
« Main droite sur le bleu » (8 octobre)
Le deuxième match de la série de demi-finale entre les Liberty et Atlanta a aussi donné lieu à une scène qui évoquait une partie de Twister. Les joueuses se sont retrouvées emmêlées et Breanna Stewart semblait recevoir la consigne : « Main droite sur le bleu ! » (« Right hand blue! »). Meg Stacy dit avoir souvent reçu un mot dans les messages des supporters à mesure que son compte gagnait en visibilité : « légèreté ». « Ils me disaient : “Merci d’apporter de la légèreté. C’est ce dont nous avions besoin.” […] Au fil de la saison, apporter cette légèreté est devenu l’objectif » (« They kept saying, ‘Thank you for bringing levity. You’re the levity that we needed. … Levity, levity, levity,’ […] So I think as the season progressed [bringing levity] became the goal. »).
Les Golden State Valkyries au sommet (31 octobre)
Le soir d’Halloween, devant le public du Chase Center, surnommé « Boohalla » pour l’occasion, les Golden State Valkyries ont remporté le titre WNBA dès leur deuxième saison. Elles sont aussi devenues la première équipe à être sacrée sans qu’aucune de leurs joueuses ne figure dans une sélection All-WNBA. Gabby Williams, élue Finals MVP, a inscrit 30 points, égalant le record de points dans un match décisif des WNBA Finals. Sur le dessin de Meg Stacy, deux épées des Valkyries forment le A du mot « champions », en conclusion d’une saison mémorable.
La suite pour WNBA Art
À l’approche de l’intersaison, Meg Stacy n’entend pas s’arrêter. « Pas de pause » (« No offseason »), annonce-t-elle. Elle souhaite étendre sa couverture à Unrivaled et à d’autres ligues féminines, ainsi que collaborer avec des équipes WNBA et universitaires. Elle envisage aussi, peut-être, de tenter une incursion du côté de la NBA : « Je pourrais essayer un jour et publier une illustration NBA pour voir comment les gens réagissent. Mais ce sont évidemment les sports féminins qui attirent le plus de monde sur ma page. Je compte donc continuer à les couvrir, et je ne vois pas cela s’arrêter de sitôt » (« I might test the water at some point and throw an NBA Art out there and see how people react to it. But obviously the big draw is women’s sports when it comes to my page, so I do plan on continuing coverage, and I really don’t see any stopping coming any time soon. »).
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.





