


Thunder 2026 : Presti confiant malgré les départs clés
- NBA
- septembre 24, 2026
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Sam Presti confiant malgré les départs au sein du Thunder
Après une saison marquée par des blessures et une élimination en sept matchs face aux San Antonio Spurs lors des Finales de conférence Ouest, le Oklahoma City Thunder a connu un important remaniement durant l’intersaison. Malgré les départs de joueurs clés comme Lu Dort, Isaiah Joe et Aaron Wiggins, le directeur général Sam Presti reste optimiste quant à l’avenir de l’équipe et ne prévoit pas de baisse de niveau significative.
Un effectif transformé mais prometteur
Ces départs, principalement motivés par des économies salariales, ont permis de réduire la masse salariale de plus de 300 millions de dollars. Lors de la conférence de presse de la pré-saison, Presti a souligné que l’équipe de la saison dernière disposait d’un potentiel encore inexploité : « Je pense que l’équipe de l’an dernier avait un autre niveau. Nous aurions pu atteindre un palier supérieur. Mais avec du temps et de la santé, ce groupe a la capacité d’être aussi bon, voire meilleur, que toutes les équipes que nous avons eues » (I think the team last year had another level to it. I think we could have got to another level. But I think in due time, like I said earlier, this particular group of players, if we stay healthy, if it has time together, it has a chance to be as good if not better than any of the teams we’ve had).
Une jeunesse talentueuse au cœur du projet
Presti a mis en avant le noyau dur du Thunder composé de Shai Gilgeous-Alexander (28 ans), Chet Holmgren (24 ans) et Jalen Williams (25 ans) : « Nous avons trois joueurs, dont deux ne sont même pas encore à leur apogée, qui sont All-NBA, et l’autre est un MVP à deux reprises [Gilgeous-Alexander], qui progresse encore dans sa prime » (We have three guys, two of which are not even in their prime, that are All-NBA players, and also the other guy that’s a back-to-back MVP [Gilgeous-Alexander], and he’s only getting better as well in his prime).
Williams, qui n’a disputé que 38 matchs la saison dernière en raison de blessures, notamment une élongation à l’ischio-jambier gauche qui l’a tenu éloigné des terrains pendant la série contre les Spurs, est également attendu au tournant : « Il a l’air fantastique. Il joue très bien. Nous sommes impatients de le voir à nouveau à son meilleur niveau » (He looks fantastic. He looks great. He’s playing great. We’re looking forward to him being himself again).
Une adaptation nécessaire après le départ des cadres
Malgré la reconnaissance des apports de Dort, Joe et Wiggins, Presti a reconnu que leur perte, cumulant environ 10 000 minutes de jeu sur les deux dernières saisons, allait demander un temps d’adaptation : « Nous devons nous laisser le temps de trouver la meilleure façon de positionner cette équipe, car ces joueurs jouaient beaucoup et étaient des influences majeures. Nous allons devoir apprendre une nouvelle manière, ce qui est sain » (We have to give ourselves time to figure out the best way to position this team because those guys played a lot. They were big influences on things. We’re going to have to kind of learn a new way, which is healthy).
Les contraintes financières, un défi permanent
Presti a également évoqué longuement le rôle du second « apron » (seuil financier dans la convention collective NBA) dans la construction des équipes. Il a souligné que son impact variait selon la situation et la temporalité de chaque franchise : « On a tendance à tout généraliser alors que chacun vit cette contrainte différemment. Pour nous, le véritable défi reste les finances, plus que les aprons eux-mêmes » (When people talk about the aprons, everybody is talking about it from a very small point of view because it affects everybody differently based on your starting point and the timeline of your team. For us, the ghost in the machine is the finances, not so much the aprons).
Il a rappelé que depuis l’introduction de la Rose Rule et de la repeater tax en 2012, les dynamiques financières ont constamment évolué, obligeant les équipes à s’adapter en permanence : « Cela a été une rupture, il a fallu du temps pour s’y habituer. Ce sera toujours en mouvement, il faut savoir s’adapter » (In 2012, they introduced the Rose Rule and the repeater tax, and that was a disruption. It took time for people to accommodate and acclimate to that. It’s always going to change. You have to kind of figure it out and adapt to it).
En somme, Sam Presti affiche une confiance mesurée mais ferme dans la capacité du Thunder à surmonter ces changements et à continuer de progresser vers l’objectif ultime, malgré un effectif modifié et des contraintes financières complexes.
Source : ESPN. Cet article s’appuie sur les informations publiées dans l’article original.






