

Nneka Ogwumike : WNBPA et WNBA reconstruisent la confiance
- WNBA
- juillet 24, 2026
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Nneka Ogwumike insiste sur la reconstruction de la confiance entre la WNBPA et la WNBA
À Chicago, la présidente de la Women’s National Basketball Players Association (WNBPA), Nneka Ogwumike, a souligné l’importance de poursuivre le travail de confiance entre les joueuses et la ligue, à la suite d’une réunion consacrée à la montée des messages racistes, haineux et abusifs dirigés contre les joueuses.
Une réunion cruciale entre la WNBPA et la commission
Le mois dernier, des membres des comités exécutif et Justice, Equity, Diversity and Inclusion (JEDI) de la WNBPA ont demandé un entretien avec la commissaire de la WNBA, Cathy Engelbert. Cette réunion de 90 minutes, tenue mardi, a permis d’aborder plusieurs sujets sensibles, notamment le harcèlement subi par les joueuses, les questions d’arbitrage et d’autres problématiques internes.
« Lorsqu’il y a des moments de crise, on ne connaît pas toujours la réponse ni la suite à donner. Mais cette incertitude repose souvent sur les relations et la confiance », a expliqué Nneka Ogwumike, star des Los Angeles Sparks, vendredi avant l’entraînement pour le All-Star Game. Elle a insisté sur la nécessité d’entretenir ce dialogue en toutes circonstances, bonnes ou mauvaises, afin de pouvoir gérer ensemble les situations difficiles grâce à une base solide de confiance (« When you have moments of crisis, a lot of times we may not always know the answer, we may not always know what needs to be next. But the gap in knowing and not knowing, I think it relies on relationships and trust »).
Un sentiment d’espoir malgré les défis persistants
Récemment réélue pour un quatrième mandat à la présidence de la WNBPA, Ogwumike a quitté la réunion avec un sentiment d’« espoir », notant que Cathy Engelbert avait été à l’écoute des retours des joueuses. Cette rencontre intervient dans un contexte encore marqué par des négociations syndicales tendues, qui ont toutefois abouti à un accord collectif historique cet été.
Malgré ces avancées, les joueuses doivent faire face à une recrudescence des agressions verbales, notamment des insultes raciales et des menaces de mort. « Les douleurs de croissance sont naturelles. Mais à quel moment deviennent-elles chroniques ? Après un certain temps, si ces symptômes persistent, il faut agir pour soulager cette souffrance, c’est ce que demandent les joueuses » a-t-elle ajouté (« I think growing pains are natural. But at what point do those become chronic? After a while, if you’re still experiencing those symptoms, you have to do something to alleviate that type of pain, and that’s what the players are asking for »).
Vers une approche proactive et une responsabilité partagée
Terri Jackson, directrice exécutive de la WNBPA, a également encouragé la ligue à adopter une posture plus proactive. Ogwumike a rapporté que Jackson avait insisté sur la nécessité d’anticiper la croissance rapide de la ligue : « Oui, nous grandissons, et ce que nous faisons maintenant peut sembler plus que par le passé, mais nous devons être en avance sur notre propre évolution » (« Yes, we’re growing, and so what we’re doing now, it may feel like we’re doing more than what was before, but we have to be ahead of our growth »).
La WNBA avait déjà lancé avant la saison 2025 une initiative intitulée « No Space For Hate », visant à lutter contre la haine et à promouvoir le respect dans tous les espaces liés à la ligue.
Pour Ogwumike, il n’existe pas encore de solution miracle : « Je ne peux pas vous dire quelle est la réponse, mais je pense qu’elle passe par la responsabilité. Cette responsabilité peut conduire aux actions nécessaires pour que les joueuses se sentent plus protégées et en sécurité » (« I can’t tell you that I have an answer [for how to move forward], but I do think that that answer involves accountability, and that accountability can lead to the action that we need to see to help players feel more protected and safe »).
Un leadership accepté quelle que soit la personne à la tête de la ligue
Interrogée sur la possibilité que Cathy Engelbert reste commissaire après cette saison, Ogwumike a répondu que ce n’était pas à elle de décider, mais a souligné la volonté des joueuses de collaborer avec la personne en poste : « En tant que joueuses, le leadership est ici. Nous soutenons la direction, quelle qu’elle soit » (« I think as players, the leadership is here. We rock with leadership. We’re going to rock with who we got »).
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






