

Bulls NBA 2024 : fin de la médiocrité à la trade deadline
- NBA
- février 6, 2026
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Les Bulls veulent sortir de la « zone médiane » de la NBA grâce à une série de transactions
Avant la date limite des échanges de la NBA, les Chicago Bulls ont été l’une des franchises les plus actives, réalisant pas moins de sept transactions pour injecter un souffle nouveau à leur effectif. Ces mouvements ont permis d’ajouter plusieurs jeunes joueurs ainsi que de nombreux choix de draft, dans une volonté affichée de ne plus se contenter d’une position médiane dans la ligue.
Une volonté claire de changement
Le vice-président des Bulls, Arturas Karnisovas, a expliqué que cette frénésie de transactions était motivée par une insatisfaction profonde vis-à-vis de la place actuelle de l’équipe : « Être dans la moyenne, c’est ce que nous ne voulons pas faire. Nous avons vu cela ces quatre dernières années, et nous voulons changer cela » (« Being in the middle is what we don’t want to do. We’ve seen that for the past four years, and we want to change that »).
Une reconstruction progressive
Dans les jours précédant la deadline, Chicago a déstructuré son roster en échangeant plusieurs joueurs clés : le meilleur marqueur Coby White, le meilleur rebondeur Nikola Vucevic, ainsi que les remplaçants importants Ayo Dosunmu et Kevin Huerter, sans oublier d’anciens choix de draft comme Dalen Terry et Julian Phillips.
En retour, les Bulls ont récupéré un groupe de jeunes arrières comprenant Jaden Ivey, Rob Dillingham, Collin Sexton et Anfernee Simons, ainsi que Leonard Miller, Nick Richards, Guerschon Yabusele et neuf choix de deuxième tour de draft.
Un projet centré sur la jeunesse et la flexibilité
Karnisovas a refusé d’étiqueter l’opération comme une reconstruction pure et simple, préférant parler d’« une étape dans notre développement » (« a stage that we’re in »). Il a précisé que les priorités du club étaient désormais la jeunesse, la flexibilité financière et l’accumulation de capital draft.
Le dirigeant a également identifié les joueurs autour desquels Chicago souhaite bâtir son futur : Josh Giddey, Matas Buzelis et Noa Essengue. « Le play-in n’est pas notre objectif, un championnat l’est » (« The play-in is not our goal. A championship is »). Il a reconnu que la franchise était consciente de sa position actuelle dans le classement, mais déterminée à ne plus se satisfaire d’une place médiane, tout en insistant sur la nécessité de construire patiemment et sans précipitation.
Une franchise stagnante qui prend enfin un tournant
Les Bulls occupent actuellement la 10e place de la Conférence Est, ce qui les place en position de disputer le tournoi play-in pour la quatrième saison consécutive, une phase qu’ils ont perdue face à Miami lors des trois dernières éditions. L’équipe a terminé avec 39 victoires lors des deux dernières saisons et 40 victoires la saison précédente. Sur quatre saisons consécutives, le bilan après 39 matchs a été identique : 18 victoires pour 21 défaites, un manque de progression qui a poussé Karnisovas à agir.
Le processus de transition avait débuté l’été précédent avec l’arrivée de Josh Giddey en échange d’Alex Caruso, mais les Bulls ont intensifié leurs efforts avant la deadline pour revoir en profondeur leur effectif.
Un pari sur l’avenir sans regrets
Bien que les Bulls n’aient récupéré aucun choix de premier tour lors de ces sept transactions, Karnisovas ne regrette pas d’avoir attendu ce moment pour amorcer un changement plus profond : « Le timing et l’étape dans laquelle nous sommes en tant qu’équipe ont commencé l’an dernier. Cette saison, beaucoup de décisions devaient être prises avec de nombreux agents libres. La deadline a été une excellente opportunité pour obtenir beaucoup de capital draft, cibler des joueurs précis et les évaluer pour la suite de la saison » (« The timing of it, the stage that we are in as a team, we started this last year… That was a great opportunity for us during the trade deadline to address and get a lot of draft capital and target very specific players and take a look at them for the rest of the season »).
Une nouvelle approche pour Karnisovas
Cette activité importante à la deadline marque un changement notable dans la stratégie de Karnisovas, qui en est à sa sixième saison à la tête de la direction des Bulls. Après trois saisons sans aucun mouvement en cours de saison (2022-2024), le dirigeant a également revu sa perception de la valeur des choix de draft, notamment ceux du second tour. Jeudi, il a reconnu que « les choix de draft sont une monnaie d’échange » (« draft picks are currency »).
« Nous avons maintenu une flexibilité durable en vue de l’intersaison, ce qui nous offre de réelles options, que ce soit en free agency, par des échanges, la draft ou en poursuivant l’investissement dans le développement » (« We’ve maintained sustained flexibility heading into the offseason »).
Cette flexibilité, selon Karnisovas, permet à la fois la patience et la capacité à saisir rapidement les bonnes opportunités : « Je crois qu’on ne peut jamais avoir trop de choix de draft pour envisager l’avenir » (« I believe you cannot have too many draft picks in terms of how you can operate for the future »).
Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.






