

Fans des Hawks en Magic City malgré l’interdiction NBA
- NBA
- mars 17, 2026
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Les fans des Hawks affichent leur soutien à Magic City malgré l’annulation de la promotion
Le State Farm Arena d’Atlanta était comble lundi soir pour assister à la dixième victoire consécutive des Hawks face à Orlando (124-112), dans une ambiance digne de Playoffs avec 18 138 spectateurs. Pourtant, l’événement ne devait être qu’une soirée spéciale baptisée Magic City night, en partenariat avec le célèbre club de divertissement pour adultes d’Atlanta, Magic City. Cette collaboration, annoncée le 26 février, a été rapidement annulée par le commissaire NBA Adam Silver, invoquant des préoccupations de divers acteurs de la ligue.
Une promotion avortée mais un engouement intact
La promotion prévoyait des produits exclusifs, les fameuses ailes de poulet au citron poivré du club et un show à la mi-temps assuré par le rappeur local T.I. Cependant, moins de deux semaines après son annonce, la NBA a mis fin au partenariat, suscitant perplexité et réactions mitigées parmi les fans. Malgré cette annulation, de nombreux supporters des Hawks arboraient fièrement des vêtements Magic City, officiels ou non, dans les tribunes. Parmi eux, la propriétaire principale de l’équipe, Jami Gertz, qui assistait au match depuis le bord du terrain.
Le succès inattendu de cette opération se reflète dans les ventes : 300 sweats Magic City avaient été mis en précommande et se sont écoulés en moins de deux heures, poussant les boutiques du stade à commander un stock supplémentaire désormais disponible en permanence. Koreena Atkins, membre du groupe de supporters 404 crew, a réussi à obtenir un de ces sweats, mais a dû renoncer à le porter au match, la direction du fan club ayant interdit tout port ou chant en lien avec Magic City dans les premières rangées de la section 122.
Des avis partagés parmi les supporters
Certains fans, comme Nichole Kagwisa, fidèle abonnée depuis cinq ans, ont regretté de ne pas avoir pu commander à temps et espéraient goûter aux fameuses ailes promises. D’autres ont salué la décision de la NBA. Un abonné de longue date, qui assistait au match avec son petit-fils de 15 ans, a estimé que ce type de partenariat ne correspondait pas à l’image familiale du club : « Je pense qu’ils n’auraient jamais dû le faire. Quand on prend cette direction, on perd les racines, et je suis fan des Hawks depuis les années 60. » (I personally think they should have never done it. I’m here today with my grandson, who just turned 15 years old. You want to go in that direction, then go in that direction. But when you do, you’re going to lose grass roots, and I’ve been a Hawks fan since they came here in the ’60s.)
Un regard croisé entre culture de club et famille
Ashton Leroux, DJ au Magic City depuis huit ans, comprend les deux points de vue. Il explique avoir d’abord sous-estimé l’impact de la polémique, avant de réaliser que la culture du club peut éloigner certains du monde réel. Il s’inquiète aussi de l’impact sur les plus jeunes : « Comme ce garçon ici, s’il voit ça, il peut vouloir demander ‘Qu’est-ce que c’est ?’ Comment en parler aux enfants ? Je comprends ce côté-là. » (Like him, what if he sees this and wants to actually ask, ‘What is this about?’ How do we talk to the kids? I get that side. I really do.)
Selon lui, la controverse a finalement généré plus d’attention et d’intérêt pour Magic City que n’importe quel événement. Il prévoyait d’ailleurs une affluence record pour le match, ce qui s’est confirmé. « Si Magic City avait des actions, elles auraient explosé. » (If there was stock in Magic City, it would’ve gone through the roof.)
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.





