

WNBA All-Star 2026 : snubs, stars et questions clés
- WNBA
- juillet 8, 2026
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Les réserves de la WNBA All-Star 2026 dévoilées : les absents remarquables et les grandes interrogations avant le match
La liste des réserves pour la WNBA All-Star Game 2026 a été annoncée ce mardi, relançant les débats habituels autour des sélections. Alors que la saison anniversaire des 30 ans de la ligue bat son plein, les légendes Cynthia Cooper et Teresa Weatherspoon endosseront le rôle de managers honoraires pour composer les équipes parmi les 22 All-Stars retenues. Le match se tiendra le 25 juillet à 20h30 (heure de Paris) au United Center de Chicago, avec les entraîneurs des deux meilleures équipes à l’issue des rencontres du 10 juillet qui seront désignés coachs des sélections. En cas d’absence d’un joueur, la commissaire Cathy Engelbert choisira un remplaçant.
Les joueurs sélectionnés et la méthode de vote
Les titulaires ont été choisis par un vote combiné des fans (50 %), des joueuses (25 %) et d’un panel de médias (25 %), avec un scrutin où il fallait désigner quatre arrières et six intérieures. Les entraîneurs, interdits de voter pour leurs propres joueuses, ont désigné les 12 réserves en sélectionnant trois arrières, cinq intérieures et quatre joueuses à n’importe quelle position, sans distinction de conférence.
Les titulaires incluent notamment Aliyah Boston (Indiana), Paige Bueckers (Dallas), Caitlin Clark (Indiana), Breanna Stewart (New York) et A’ja Wilson (Las Vegas). Parmi les réserves, on retrouve des joueuses comme Sonia Citron (Washington), Rhyne Howard (Atlanta), Kelsey Plum (Los Angeles), Angel Reese (Atlanta) et Jackie Young (Las Vegas).
Les absences les plus marquantes
Selon Kareem Copeland, le terme « snub » (absence injustifiée) dépend de l’interprétation. Brittney Sykes (Toronto Tempo), meilleure marqueuse n°8 de la ligue avant sa blessure au fascia plantaire, aurait mérité sa place mais son indisponibilité a influencé les votes. Parmi les joueuses en forme et disponibles, Alyssa Thomas (Phoenix Mercury) est considérée comme la plus grande absente. Leader de la ligue en passes décisives, excellente défenseuse, et performante au rebond et au tir, Thomas aurait mérité un billet pour l’All-Star Game, malgré les difficultés de son équipe.
Alexa Philippou souligne que Veronica Burton (Golden State Valkyries), joueuse la plus améliorée en titre et membre de la deuxième équipe All-WNBA, est une candidate idéale en cas de remplacement, notamment si Kelsey Plum devait déclarer forfait.
Michael Voepel regrette également l’absence de Kahleah Copper (Mercury), pourtant à 20,6 points de moyenne et quatre fois All-Star, bien que ses pourcentages de tir aient pu jouer contre elle.
Les sélections qui réjouissent
Pour Alexa Philippou, les premières sélections All-Star de vétéranes comme Jessica Shepard et Marina Mabrey sont particulièrement réjouissantes. Mabrey, qui a égalé un record de la ligue avec 53 points dans un match, pourrait même prétendre au titre de MVP.
Michael Voepel met en avant Dominique Malonga (Seattle Storm), jeune joueuse de 20 ans et deuxième choix de la draft 2025, qui revient fort après une blessure et s’impose comme un pilier du projet de reconstruction de Seattle. Il souligne aussi la longévité et la constance d’une légende comme Nneka Ogwumike (Los Angeles Sparks), sélectionnée pour sa 11e apparition All-Star à 36 ans.
Kareem Copeland évoque avec enthousiasme la présence de Courtney Williams (Minnesota), connue pour sa personnalité dynamique et son rôle dans l’animation des précédents All-Star Games et des Finales WNBA 2024.
Comment Cooper et Weatherspoon pourraient composer leurs équipes
Kareem Copeland ne favorise pas spécialement la composition d’équipes entre coéquipières, préférant voir des combinaisons inédites et des duos inédits comme Caitlin Clark ou Paige Bueckers associées à Dominique Malonga, ou Breanna Stewart et A’ja Wilson en pick-and-roll. Il trouve aussi intéressant de voir des joueuses comme Sonia Citron et Kiki Iriafen, coéquipières chez les Mystics, s’affronter.
Michael Voepel rappelle que Cooper et Weatherspoon, toutes deux anciennes entraîneures WNBA, restent compétitives et chercheront à gagner, ce qui pourrait les inciter à garder certaines joueuses ensemble pour leur chimie. Weatherspoon, plus récente coach du Chicago Sky, pourrait privilégier un style de jeu basé sur les intérieures, tandis que Cooper, ancienne arrière, favoriserait les arrières et ailes scoreuses.
Les premières sélections probables et combinaisons attendues
Voepel estime qu’A’ja Wilson, meilleure marqueuse de la ligue et quadruple MVP, sera difficile à écarter en première sélection, mais les arrières Kelsey Mitchell et Caitlin Clark, très en vue, pourraient aussi être des choix prioritaires. Angel Reese, ancienne joueuse du Chicago Sky désormais à Atlanta, pourrait bénéficier d’un soutien local à Chicago.
Alexa Philippou ajoute que Paige Bueckers, qui a obtenu le meilleur score pondéré lors du vote, ainsi que Breanna Stewart, polyvalente et incontournable, seront sans doute parmi les premiers picks.
Kareem Copeland évoque aussi Olivia Miles (New York), meneuse prometteuse et orchestratrice de la meilleure équipe de la saison, comme une option audacieuse, soulignant son efficacité offensive et sa capacité à briller dans un All-Star Game.
En termes de combinaisons, Copeland espère voir Bueckers et Malonga réunies, notamment pour des alley-oops spectaculaires, tandis que Philippou imagine un duo Bueckers-Miles, deux joueuses à la vision de jeu exceptionnelle. Voepel souligne l’intérêt de voir Clark et Bueckers, les deux dernières rookies de l’année, évoluer ensemble.
Les favoris pour le titre de MVP
Kareem Copeland mise sur Kelsey Mitchell pour le MVP, en raison de sa rapidité, son efficacité au tir (48,9 % de réussite) et son rôle de scoreuse principale. Philippou pense que Caitlin Clark, frustrée de ne pas avoir joué l’an passé, sera motivée pour briller et suivre la tradition récente des arrières récompensées. Voepel suggère aussi Marina Mabrey et Courtney Williams, capables d’exploits spectaculaires dans un match où la défense est moins intense, notamment avec l’avantage du public pour Mabrey à Chicago.
Source : ESPN
Cet article s’appuie sur des informations publiées par plusieurs médias spécialisés.






