

Pronostics MVP, ROY et All-NBA 2024 : joueurs et équipes clés
- NBA
- janvier 5, 2026
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Les grandes tendances pour les récompenses individuelles NBA 2024-2025
Alors que la saison régulière NBA atteint bientôt son milieu — avec les Atlanta Hawks qui seront les premiers à atteindre 41 matchs joués ce jeudi — la règle imposant un minimum de 65 matchs joués pour être éligible aux principales distinctions individuelles fait beaucoup parler, mais pour des raisons peu réjouissantes.
La course au MVP de Nikola Jokic, favori léger face au tenant du titre Shai Gilgeous-Alexander, semble compromise après une hyperextension du genou survenue le 29 décembre. De son côté, Victor Wembanyama, malgré une blessure similaire au genou le soir du Nouvel An, a manqué deux rencontres, ce qui pourrait également l’exclure de la course aux récompenses.
Avec déjà trois joueurs pressentis pour l’All-NBA 2024-25 hors course (Tyrese Haliburton, Jayson Tatum et Jalen Williams) et Giannis Antetokounmpo proche de dépasser le nombre maximal de matchs manqués, la physionomie des récompenses cette saison pourrait être très différente. L’All-NBA revêt une importance particulière, notamment pour l’éligibilité aux critères supermax.
La saison dernière, Cade Cunningham (All-NBA troisième équipe) et Evan Mobley (Defensive Player of the Year et All-NBA deuxième équipe) ont déclenché des augmentations qui ont porté leurs extensions de rookie à 30 % du plafond salarial, au lieu des 25 % habituels. Nous suivrons de près les situations similaires en analysant les leaders, prétendants et outsiders pour chaque distinction individuelle majeure.
Les candidats aux All-NBA Teams
Parmi les joueurs en lice, Stephen Curry est le seul à avoir déjà été sélectionné dans une équipe All-NBA. Le nombre de nouveaux venus devrait augmenter avec les blessures qui écartent plusieurs candidats. À surveiller particulièrement d’un point de vue financier, Jalen Duren des Detroit Pistons, qui pourrait devenir éligible à un contrat supermax à 30 % du plafond salarial s’il est sélectionné All-NBA. Duren, en rupture avec une entorse à la cheville, a déjà manqué peu de matchs et a fortement progressé lors de sa quatrième saison.
Parmi les autres candidats notables, Karl-Anthony Towns des New York Knicks pourrait tirer son épingle du jeu en tant que pivot de premier plan éligible, dans un contexte où plusieurs pivots majeurs sont hors course. Du côté des arrières et ailiers, Luka Doncic, Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Brunson, Cade Cunningham et Anthony Edwards sont des prétendants solides, même si la sélection finale devrait refléter un équilibre entre postes et performances, laissant une place possible à Jaylen Brown.
Coach of the Year : un duel serré
J.B. Bickerstaff des Detroit Pistons apparaît comme le grand favori pour le titre de Coach of the Year. Son équipe, peu attendue au départ, domine actuellement la conférence Est. Si Detroit termine premier de la conférence, le titre lui sera probablement acquis. Cependant, les simulations d’ESPN donnent aussi les New York Knicks comme candidats sérieux à cette place, ouvrant la porte à Mitch Johnson des San Antonio Spurs, dont l’équipe lutte pour la deuxième place à l’Ouest.
Mark Daigneault (Oklahoma City Thunder) et Erik Spoelstra (Miami Heat) restent des outsiders, malgré des équipes qui n’excèdent probablement pas assez les attentes pour leur permettre de remporter ce trophée.
Les autres récompenses individuelles
Pour le Most Improved Player, Deni Avdija des Portland Trail Blazers est favori, après une progression notable la saison dernière et une prise de rôle accrue cette année. Keyonte George (Utah Jazz) et Jalen Johnson (Atlanta Hawks) sont également en lice, bien que les joueurs en deuxième année soient rarement récompensés.
Le Sixième Homme devrait voir une lutte entre Jaime Jaquez Jr. (Miami Heat), Nickeil Alexander-Walker (Atlanta Hawks) et Anthony Black (Orlando Magic). Alexander-Walker, malgré ses performances solides, pourrait être pénalisé car il a souvent débuté les matchs cette saison, ce qui complique son éligibilité.
Chez les rookies, Cooper Flagg (Dallas Mavericks) domine largement la course, avec des statistiques impressionnantes en décembre et des performances complètes, devançant Kon Knueppel (Charlotte Hornets) et Derik Queen (New Orleans Pelicans).
Defensive Player of the Year et MVP : un suspense majeur
En défense, Chet Holmgren (Oklahoma City Thunder) est le favori pour le Defensive Player of the Year, avec Bam Adebayo (Miami Heat) et Victor Wembanyama (San Antonio Spurs) comme principaux challengers. Wembanyama est reconnu comme le défenseur le plus impactant par possession, mais son éligibilité reste incertaine. Holmgren, malgré un contrat sans escalator, pourrait voir son extension rookie passer à 30 % du plafond salarial s’il remporte ce trophée.
Pour le MVP, Shai Gilgeous-Alexander est désormais le grand favori après la blessure de Jokic. Ce dernier doit revenir rapidement et ne plus manquer de matchs pour rester éligible. Luka Doncic suit avec les meilleures chances, mais la capacité des Lakers à rester dans le top six de la conférence Ouest sera déterminante. Le duo Gilgeous-Alexander/Doncic semble être le cœur de la course, avec plusieurs autres joueurs écartés par les blessures ou les absences.
Cet article résume des informations issues de plusieurs médias spécialisés, à l’aide d’une intelligence artificielle.






